L’Institut Africain d’Informatique (IAI) du Cameroun a attribué ses diplômes de fin de formation à 392 nouveaux ingénieurs en Informatique, ce 23 octobre 2023 au campus de Nkolanga à Yaoundé.
Couplée à la rentrée solennelle 2023-2024, la cérémonie a été présidée par le Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun, Armand Claude Abanda, en présence de Souleymane Kossoube, représentant de l’IAI siège au Gabon.
Après trois années d’études, les apprenants de la promotion 2020-2023, sont officiellement ingénieur. Le nouveau titre leur est reconnu en présence de leurs parents et amis.

Les conseils du représentant
À l’occasion, le Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun s’est dit fier de ces étudiants qu’il appelle ses enfants: « C’est un grand jour pour vous, vous avez mérité vos diplômes. Je suis heureux de ce que vous êtes, faites et pensez pour l’avenir du Cameroun », leur a-t-il dit avant de prodiguer des conseils à ceux qui comptent se lancer dans le monde du travail.

Pour Armand Claude Abanda, il est important pour eux de garder le sens de l’entrepreneuriat, en mettant à profit leur savoir-faire pour créer des emplois, des valeurs et des richesses. En créant des emplois, a-t-il poursuivi, ils créent l’emploi pour eux-mêmes mais aussi pour les autres. Se faisant, il leur a demandé de rester humbles quel que soit le niveau de réussite, «car lorsque vous avez le triomphe modeste, la nature a tendance à vous élever». À côté de l’humilité, ils devront aussi être reconnaissants vis-à-vis de ceux qui les soutiennent et les accompagnent, « car si l’on est compétent et qu’on n’a pas un bon comportement, on ne peut pas réussir », leur a-t-il dit.
Bienvenue aux “bleus”

À son tour, le représentant de l’IAI siège au Gabon, a interpellé les étudiants de première année qui font leurs premiers pas à l’IAI. Il leur dira qu’ils rejoignent une famille qui va au-delà du Cameroun et qui constitue un réseau dont le siège se trouve à Libreville au Gabon. Pour lui, le début de cette formation est assimilable à un tunnel ponctué de turbulences. Ces apprenants auront certainement à passer des nuits blanches. Un tunnel long de 3 km, en d’autres termes 3 ans au cours desquels, le chemin sera balisé par la direction et l’ensemble des enseignants dont la compétence a été prouvée.
Il revient à ces étudiants, selon Souleymane Kossoube, de «faire leur part», à savoir: respecter le règlement, se mettre résolument au travail parce que « la réussite se trouve au bout du travail». L’ancien Directeur général de l’IAI-Gabon a également insisté sur le fait que les défis en informatique sont énormes pour l’Afrique. D’où le besoin d’une formation continue, même après l’obtention de son diplôme. « Avoir un diplôme c’est bien mais impacter le développement de notre pays à travers notamment la création des emplois, c’est également souhaitable », a-t-il fait comprendre.

Pour cette nouvelle vie qui commence pour ces jeunes ingénieurs, le chef d’établissement de l’IAI-Cameroun, Armand Claude Abanda, insistera avant de leur donner l’onction finale, de ne jamais oublier qu’ils sont les leviers du digital et qu’ils se doivent donc de diffuser par dessus tout, la bonne utilisation des réseaux sociaux.
Aline-Florence Nguini
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