70 lycéennes de Saint-Vincent-de-Tyrosse à la découverte des métiers de l’industrie et de la technologie
Le lycée Sud des Landes a organisé, mardi 5 décembre, une journée avec pour thème la place des femmes dans les métiers de l’industrie et la technologie. Piloté par Patricia Sarraute et Julien Leroy…
Le lycée Sud des Landes a organisé, mardi 5 décembre, une journée avec pour thème la place des femmes dans les métiers de l’industrie et la technologie. Piloté par Patricia Sarraute et Julien Leroy, professeurs de mathématiques, l’événement, premier de ce genre, visait à sensibiliser les jeunes élèves sur la faible part des femmes dans ces filières (environ 16 %). Des statistiques qui tiennent, en partie, à la représentation erronée qu’en ont celles-ci.
Dans le cadre scolaire, beaucoup d’entre elles abandonnent les matières scientifiques à l’issue de la classe de seconde ; ce phénomène a été amplifié avec la réforme des lycées.
Sept membres de l’association nationale Elles Bougent, dont Florence Serfass représentante locale, ont effectué le déplacement au lycée afin de rencontrer et d’expliquer leurs choix professionnels à 70 filles en classe de seconde (soit un quart des effectifs de ce niveau), désireuses d’en savoir davantage sur la place des femmes dans ces métiers.
« N’hésitez pas »
Pour Florence Serfass, il s’agit de casser les stéréotypes, autant de la part des jeunes lycéennes que de leurs parents, sur l’image qu’ont ces filières auprès d’eux. La représentante de l’association déplore un gâchis intellectuel avec des filles brillantes qui « n’osent pas ».
Les intervenantes suivantes, employées dans de grandes entreprises nationales comme Renault Ampère, Safran, SNCF, GRDF ou locales comme Lafitte TP, ont présenté leurs parcours éducatif et professionnel d’ingénieures ou de techniciennes avec les mêmes mots d’ordre : « N’hésitez pas, les femmes ont toute leur place dans ces métiers ! »
La rencontre s’est poursuivie, notamment sous la forme de tables rondes, l’occasion donnée aux élèves d’écouter les intervenantes raconter leur propre expérience et de leur poser des questions.
Une journée positive permettant aux jeunes filles de découvrir cette filière, celles qui ont bien voulu s’exprimer tenaient le même langage : « Moi aussi, je peux le faire. »
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