L’émission « Cultures Monde » explore, en 2013, le pouvoir politique et idéologique des jeux vidéo. Au micro de Christophe Payet, le consultant Olivier Mauco, et deux créateurs de jeux vidéos politiques : Gonzalo Frasca et Navid Khonsari, ancien directeur de production chez Rockstar Games. Ce numéro s’intitule « Des sims à GTA : ’idéologie derrière le divertissement », il a été diffusée pour la première fois le 26 décembre 2013. Si le jeu vidéo créé de nouveaux mondes, s’il permet d’échapper à notre condition réelle pour se projeter dans autrui, il ne faut pas non plus être naïf : le jeu vidéo est souvent porteur d’une idéologie, d’une vision du monde.
Des créateurs utilisent la puissance idéologique du jeu vidéo pour créer des jeux ouvertement engagés politiquement
Si depuis la fin des années 90 les jeux vidéo sont accusés de tout les torts, isolant les jeunes de la société et surtout les rendant violent (bien que de nombreuses études aient prouvées le contraire), il faut reconnaître que le jeu vidéo a bien un effet sur le monde.
Des jeux comme « Grand Theft Auto », par exemple, s’ils sont décriés comme immoraux, , offrent en filigrane une critique acerbe du monde moderne, tout en en tirant un grand profit : « GTA 5 » par exemple à fait gagner à Rockstar Games plus de 7,5 milliards de dollars depuis sa sortie en 2013. Loin de ces grande superproductions, certains développeurs et créateurs de jeu se sont emparés de la puissance idéologique du jeu vidéo pour créer des jeux ouvertement engagés politiquement.
- Par Christophe Payet
- Avec Olivier Mauco (consultant et concepteur de médias ludiques), Gonzalo Frasca (game designer de jeux politiques) et Navid Khonsari (producteur et designer irano-canadien de jeux vidéo)
- Réalisation : Alexandre Fougeron
- Cultures Monde – Jeux vidéo : Des Sims à GTA : l’idéologie derrière le divertissement (1ère diffusion : 26/12/2013)
- Édition web : Documentation de Radio France
- Archive Ina-Radio France
Retrouvez l’intégralité de la Nuit « Je(ux) est un autre : le jeu vidéo entre réel et virtuel ».
Crédit: Lien source


Les commentaires sont fermés.