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Dix-huit heures de trajets en train pour faire au mieux avec l’empreinte écologique et cinq jours d’enregistrement en Toscane au studio Cicaleto à Arezzo, furent nécessaires pour accoucher des sept nouveaux titres de la formation atypique fondée par le bassiste et compositeur Lukas Kranzelbinder, avec deux batteries, deux basses et trois cuivres. Entre afrobeats hypnotiques, tournures répétitives, explosions de groove, Shake Stew nous embarque dans un jazz à la Sons of Kemet qui aurait croisé Alice Coltrane.
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Le titre de l’album évoque l’alchimie de la rencontre, lorsque plusieurs personnes créent quelque-chose qui n’existe qu’au moment du surgissement, une musique inédite accompagnée de ce sentiment d’être enveloppé par une chaleur de plus en plus intense. Dès le premier soir, après une longue période d’isolement due à la pandémie du Covid, Lukas Kranzelbinder et Oliver Potratz (contrebasses, guembri), Astrid Wiesinger (saxophone, stritch), Johannes Schleiermacher (saxophone, flûte), Mario Rom (trompette), Niki Dolp et Herbert Pirker (batterie, percussions) et la nouvelle recrue, l’autrichienne Astrid Wiesinger au saxophone alto, ont ressenti la magie de l’osmose. Notez aussi la présence du guitariste invité Tobias Hoffmann. Aujourd’hui, le groupe sillonne le monde avec sa musique singulière et envoûtante, quasi mystique.
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Laissez-vous porter par les afrobeats hypnotiques et les ambiances extatiques de ce cinquième album Paru le 29 avril sur le label Traumton.
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