SpaceX a également effectué un tir de sa Falcon Heavy, plaçant en orbite le drone spatial militaire X-37B, et effectué deux essais, qui se sont soldés par des explosions, de son lanceur super lourd Starship. Celui-ci doit être utilisé pour refaire atterrir des astronautes sur la Lune lors des missions Artémis. « Pour l’année prochaine, nous voulons augmenter le nombre de vols à environ 12 vols par mois, soit 144 vols », a affirmé le vice-président de SpaceX Bill Gerstenmaier lors d’une audition devant le Sénat américain en octobre.
67 lancements en Chine
Face la domination américaine, la Chine développe à grand pas son activité spatiale et a réalisé 67 lancements en 2023, contre 64 en 2022, selon Spacenews. Pour son dernier lancement de l’année vendredi, la Société de sciences et technologies aérospatiales de Chine (CASC) a indiqué sur son site internet avoir procédé à 47 lancements pour sa seule gamme de fusées Longue Marche en 2023.
La Russie a, elle, tiré à 19 reprises, dont 17 fois sa fusée Soyouz, essentiellement des satellites pour ses besoins gouvernementaux et militaires ainsi que des vaisseaux Progress à destination de la Station spatiale internationale (ISS), selon le site spécialisé Gunter’s Space Page. La fusée Electron de la société américano-néo-zélandaise Rocket Lab, un des rares minilanceurs opérationnels, a pour sa part été tirée à neuf reprises.
L’Europe à la traîne
Derrière arrive l’Inde, dont l’agence spatiale Isro a procédé à sept lancements au cours de l’année de ses fusées GSLV, PSLV et SSLV. L’Isro peut également se targuer d’avoir réalisé le premier lancement de 2024, une fusée PSLV lancée lundi à 04 h 30 GMT ayant mis en orbite un satellite scientifique. L’Europe, en pleine crise des lanceurs, n’a, elle, effectué que trois tirs en 2023 : les deux dernières Ariane 5 et une fusée Vega.
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