La technologie au service de l’archéologie

Bar. Les nouvelles technologies au service de l’archéologie .

A À la demande de l’association Histoire et patrimoine de Corrèze et ses environs et de la municipalité de Bar, Fabien Loubignac, ingénieur d’études à la DRAC Nouvelle-Aquitaine, a présenté dans la salle polyvalente de la commune, une conférence sur les nouvelles technologies d’investigations dans le domaine des recherches archéologiques sur le territoire des communes de Bar et Naves.

Les 80 personnes présentes, grâce à l’aptitude du conférencier à présenter les choses de façon simple, et accessible à tous, ont pu découvrir ces nouvelles technologies dont l’adaptation de certaines à ces problèmes est très récente.

Exemples concrets

Ainsi ils ont pu repartir avec des noms tels que : sonar, lidar, géoradar qui sonnent de façon un peu moins barbare dans leur tête. À chaque nouveau matériel présenté, une ou plusieurs expériences concrètes qui s’étaient déroulées sur le territoire, venaient appuyer l’exposé avec plans et photographies correspondantes. Fabien Loubignac a aussi montré « tous les avantages que les mesures sur le terrain pouvaient apporter à la connaissance du passé, en gain de temps, en termes d’accessibilité ou en ne touchant pas à l’intégrité du site, avec ensuite, bien évidemment, l’aide de l’informatique pour le traitement des données obtenues ».

Des exemples concrets ont été présentés, la plaine de Lacourt, Bar le Vieux avec la recherche de l’église, le confluent de la Vimbelle et de la Corrèze, la reconstitution d’un site de Saint-Fréjoux datant du II siècle, ce que les autres techniques d’alors n’avaient pu que préfigurer.

De ces différentes présentations, il reste à essayer de représenter ce que fut la plaine de Lacourt ; avec de nouvelles mesures « géoradar », cela devrait être possible dans un avenir proche, à la différence de Bar le Vieux où le pillage des pierres du site fut tellement important, il y a de nombreuses années, qu’il est difficile de retrouver des traces.

De ce fait, il faut essayer d’interpréter l’évolution du terrain en profitant de quelques lieux de mesures. Association et Mairie sont très motivées, et vont tout faire, afin que la DRAC puisse avancer dans la connaissance du passé du territoire : « Dans quelque temps, nous espérons pouvoir visualiser le paysage tel qu’il était, peu de temps après le début de notre ère ». 

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