L’accident vasculaire cérébral (AVC) est reconnu comme la principale cause de handicap neurologique acquis d’après les recherches scientifiques. Avec le niveau de stress actuel en Haïti et l’insécurité croissante impactant la vie de la population, on estime que le nombre de personnes ayant subi un AVC pourrait être significativement plus élevé.
Fort de ce constat et conscient de l’importance capitale de la réhabilitation en Haïti, Rehab Pro Haiti a traversé une conférence de presse de sensibilisation qui attire l’attention du grand public et fait le point sur la situation.
Selon les données, 60% des personnes ayant survécu à un AVC gardent des séquelles (déficit moteur, troubles du langage, troubles cognitifs, pour ne parler que de ceux-là).
Toutefois, un bon accompagnement avec des techniciens et professionnels permet de réinsérer le sujet dans son environnement en situation réelle de vie, a fait savoir le physiothérapeute, Olex Augustin.
Cependant, il préconise, dans sa prise de parole, que l’évolution du patient soit liée à la gravité de l’AVC et aux séquelles limitant les activités, en particulier la mobilité.
Par ailleurs, il a insisté aussi sur le soutien familial qui doit jouer sur les troubles cognitifs et la dépression qui joue un rôle délétère. « Le soutien des proches est primordial pour une meilleure participation sociale, mais il peut conduire à un épuisement ; la dépendance du patient peut être vécue comme un fardeau. »
Plus loin, l’orthoprothésiste Frantzso a élaboré sur l’objectif de la rééducation et de la réadaptation, qui est de permettre aux patients post-AVC de retrouver leur vie d’avant.
Enfin, les responsables réaffirment leur détermination à accompagner les gens victimes d’un AVC en vue de les aider à retrouver le goût de la vie.
Gerard H. Resil
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