Deux scrutins importants se tiennent ce week-end sur le continent, tous les deux sans réel suspense sur l’issue du vote. La première primaire démocrate sera remportée par Joe Biden et les élections présidentielle et législatives du Salvador par le chef de l’État sortant, Nayib Bukele.
Aux États-Unis, les sympathisants démocrates de Caroline du Sud sont appelés à voter ce samedi 3 février pour désigner leur candidat à la prochaine présidentielle. Joe Biden est grand favori mais les observateurs seront attentifs à l’écart avec les autres candidats d’une part et d’autre part, au vote des jeunes et de la communauté afro-américaine, deux catégories d’électeurs indispensables au président pour espérer être réélu en novembre.
Élections ce dimanche 4 février au Salvador
La presse a beau insister sur « la détérioration de la démocratie et de l’état de droit » dans le pays, les associations dénoncent les dérives de la politique ultra sécuritaire du chef de l’État. Nayib Bukele est donné largement vainqueur dans les sondages. En exclusivité sur RFI, son vice-président Felix Ulloa évoque à demi-mots d’éventuels accords avec les chefs des Maras dans la lutte contre la criminalité mais il nuance : « certains fonctionnaires pourraient être impliqués et devraient faire l’objet d’une enquête et de poursuites. Des actes illicites ont été commis, ils doivent être punis mais ce n’est pas la même chose qu’une politique gouvernementale ».
Le dangereux phénomène fè tè en Haïti
Nos confrères d’Ayibopost ont enquêté sur le phénomène fè tè, des constructions anarchiques sur le littoral de Carrefour. Faute de mieux, les habitants construisent sur des remblais, voire sur des déchets. Les maisons sont bâties sans autorisation, les terrains côtiers appartiennent à l’État, c’est-à-dire ne peuvent être ni vendus, ni loués, mais malgré l’illégalité, le phénomène s’étend. En plus des risques sanitaires, il existe un risque lié au climat pour les habitants car Haïti est soumis, plus que d’autres, au réchauffement et les habitants sont en zone inondable.
Le journal de la 1ère
La colère gronde à Fort-de-France : un collectif d’habitants, de commerçants et d’associations accusent le maire du chef-lieu de la Martinique d’entrave au carnaval.
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