Le Niger convoite le soutien de la Russie comme celui des États-Unis

Des personnes manifestent dans la capitale du Niger, Niamey, le 3 août dernier pour montrer leur soutien aux putschistes. Au cours de la manifestation, des drapeaux russes ont été brandis.
DPA/DPA/ABACA

RÉCIT – Six mois après la prise du pouvoir par l’armée, le pays peut compter sur le soutien de plusieurs États.

«Enfin!» Aux abords du stade Seyni Kountché, Mouhamadou ne cache pas sa satisfaction de voir le Niger quitter la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). «Ils ont tenté de nous affamer avec leurs sanctions, ils ont voulu nous envahir avec leur intervention militaire (la Cédéao menaçait d’une intervention militaire en août dernier pour rétablir le régime déchu)», martèle le jeune homme, qui traîne entre les marchands de chaussure d’occasion qui, chaque jour, dressent leurs étals sur le bord de la route filant vers le nord. «Désormais, le Niger peut compter sur d’autres amis. Nous avons l’AES (l’Alliance des États du Sahel, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, créé en septembre 2023), nous avons la Russie, nous avons la Chine, l’Iran», énumère-t-il.

Malgré les sanctions internationales qui ont suivi le coup d’État du 26 juillet dernier, le Niger n’est pas isolé diplomatiquement. Six mois après la prise du pouvoir par l’armée, le pays peut compter sur le soutien de plusieurs…

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