Coupe de France : le FC Rouen y croit, avant de se frotter au roc monégasque

Après avoir écarté Toulouse en seizièmes de finale, il y a deux semaines et demi, le FC Rouen a un chemin, une manière à suivre, pour écarter un club de Ligue 1. Les hommes de Maxime D’Ornano, en confiance après une très belle première moitié de saison, vont devoir ferrailler contre une solide équipe monégasque, ce jeudi 8 février, en huitièmes de finale.

« Peut-être qu’on ne revivra pas un match comme cela »

Un stade de la compétition qui verra un stade Diochon bien rempli, avec le concours des supporters ultras, qui avaient boycotté la rencontre contre Toulouse, en raison de la tarification initiale décidée par le club. Cette fois, toute la famille rouge et blanche sera là, pour ce match de gala, très attendu par les supporters.

Mardi, à l’entraînement, sous un temps nuageux et venteux, la bonne humeur était de mise en fin de séance, achevée par une petite séance de tirs aux buts. « Personnellement, je me sens bien, explique le milieu Mustapha Benzia, l’un des cadres de l’équipe rouennaise. Je le prends comme un match lambda, même si c’est une bonne affiche, une belle équipe en face, et que peut-être on ne revivra plus ce type de match, mais on est avec le sourire, la joie et la satisfaction d’arriver à ce stade de la compétition. » Pour lui, un huitième de finale, c’est une première.

« C’est du lourd, du très lourd »

L’avantage, donc, c’est que l’équipe connaît la recette, après avoir éliminé successivement Lisieux (R2), Barentin (R3), le Stade Pontivyen (N3), la GSI Pontivy (N3), Louhans-Cuiseaux (N3) puis le Toulouse FC (L1). Mais avec Monaco, on monte encore d’un cran, reconnaît l’entraîneur, Maxime D’Ornano : « C’est du lourd, du très lourd, avec des internationaux. Une grosse équipe », assure-t-il. Mais pas question de changer sa préparation : « On voit ce qu’ils font, mais on se concentre sur nous. J’espère qu’il n’y aura pas d’appréhension, on veut faire le meilleur match possible et ne pas avoir de regrets. »

Le FCR peut aussi s’appuyer sur le travail des voisins havrais, qui viennent de tenir en échec l’ASM ce dimanche (1-1), en Principauté. « On a regardé, bien sûr, admet le coach, On a notamment vu comment ils faisaient pour les embêter et comment Monaco était pour y répondre. » Mustapha Benzia aussi était devant sa télévision : « On est des amoureux du foot, donc on regarde la Ligue 1, et on a eu un œil un peu plus attentif sur la rencontre », admet-il. À voir si cela sera suffisant contre Monaco, en légère difficulté en championnat en ce moment, pour continuer de faire rêver les rouennais, alors que l’extra sportif n’est pas rose.

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