PARTENAIRE D’ICI
L’observatoire du marché immobilier à Monaco établi par l’Institut des statistiques et des études économiques (IMSEE) annonce que les transactions ont atteint les 3,23 milliards d’euros en 2023.
En 2023, le marché de l’immobilier de la Principauté a frôlé des records. En ce mois de février, l’Institut monégasque des statistiques et des études économiques (IMSEE) a publié son traditionnel baromètre sur le sujet. Celui-ci nous offre quelques chiffres clés à retenir d’une année, certes moins dynamique que la précédente, mais tout aussi impressionante.
Au total, 416 transactions ont été recensées sur le Rocher, dont 388 reventes et 28 ventes, soit 105 de moins qu’en 2022. Il faut toutefois noter qu’il y a deux ans, la filière avait connu une période de forte croissance. Le tout atteint une valeur globale de 3,23 milliards d’euros, un montant inférieur de 300 millions d’euros à 2022.
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Près de 51.500 euros le mètre carré en moyenne
Concernant le tarif du mètre carré, là aussi, la Principauté a atteint des moyennes rarement vues. Il s’élève à 51.418 euros, en progrès de 1%. Il se rapproche des 52.000 euros enregistrés en 2021.
En raison du manque de nouveaux logements livrés, seuls 28 biens neufs ont été cédés l’an passé, un chiffre en diminution de 68,2% sur les 12 mois antérieurs. Mais si elles sont peu nombreuses, ces habitations représentent tout de même une somme supérieure à un milliard d’euros. En effet, un appartement neuf sur deux a coûté plus de 28 millions. Le prix moyen étant de 37,1 millions d’euros.
A contrario, le marché de l’ancien recule de plus de 10% et atteint son niveau le plus bas depuis 2012. Les habitats collectifs sont en nette régression avec 16 studios et 28 domiciles de deux pièces de moins qu’en 2022. Les trois et quatre pièces, eux, progressent.
Monte-Carlo et La Rousse, les quartiers attractifs
Parmi les quartiers les plus attractifs, Monte-Carlo et La Rousse sont les plus demandés, regroupant plus de 60% des opérations. Moneghetti et Larvotto ont également vu leur cote grimper.
Toujours dans la catégorie de la revente, il faut savoir que les montants des cessions ont gagné 4,1% pour arriver à 5,7 millions d’euros. La barre la plus haute ayant été obtenue en 2019 (5,8 millions d’euros).
Larvotto, secteur le plus cher
Il faut aussi noter que cinq des sept secteurs de Monaco, la partie historique de la ville n’ayant pas été prise en compte, ont dépassé leur précédente marque record. La plus forte inflation du mètre carré est à La Condamine, où le seuil des 50.000 euros est pour la première fois battu (54.100 euros, une hausse de 20%). Mais Larvotto reste l’endroit le plus onéreux, avec un tarif moyen établi à 65.857 euros le mètre carré (+5,6%).


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