Haïti face à l’inconnu après l’annonce de la démission du Premier ministre Ariel Henry. Soumis à la pression des gangs, lâché par la communauté internationale, celui-ci quittera ses fonctions après la nomination de son successeur par un Conseil présidentiel chargé de la transition.
Sous la houlette de la Communauté des Caraïbes (Caricom), les acteurs politiques et de la société civile haïtienne se sont entendus pour la mise en place de ce Conseil qui sera composé de sept membres et deux observateurs censés représenter les différents courants politiques et économiques influents du pays. Mais des groupes aux intérêts divergents, qui jouent chacun leur partition. L’entente est-elle possible ?
Tout reste à faire selon le politologue haïtien Jacques Nesi, docteur en sciences politiques, membre du Laboratoire caribéen de sciences sociales, avec Anne Corpet : « Ce Conseil pour le moment, il va être formé des représentants de différentes forces politiques, sociales, économiques, mais il reste à mettre sur pied l’agenda et aussi son mode de fonctionnement. »
« On fait confiance au sursaut collectif »
Grand invité internationalHaïti: «Devant l’effondrement de l’État, les gangs se sont fédérés et font la loi»
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