Ne pas se laisser couler et redresser la tête, malgré la crise gravissime qui touche Haïti. Jusqu’ici, les violences épargnent le nord du pays. Et les autorités de Cap-Haïtien, la métropole régionale, le martèlent à qui veut l’entendre : le pays n’est pas condamné au chaos.
Avec nos envoyés spéciaux à Cap-Haïtien, Vincent Souriau et Boris Vichith
Patrick Almonor, maire adjoint de la ville, s’est fixé une mission : faire briller Cap-Haïtien. Oui, le pays est en larmes, oui, la capitale est en sang, mais sa ville à lui, c’est la deuxième ville d’Haïti. On y vit bien et il est temps que cela se sache. « Ce que vous vivez, là, aujourd’hui, c’est que vous pouvez manger à n’importe quelle heure. Il y a des activités nocturnes. Le Cap existe ! On ne peut pas résumer Port-au-Prince pour Haïti. Il y a une confusion au niveau international. Maintenant, c’est à nous, Capois, Capoises, de vendre le Cap comme un espace qui fait partie d’Haïti. Il n’y a pas que Port-au-Prince », relate le maire adjoint.
Montrer que sa région a de l’avenir
Son rêve, même dans le contexte actuel, est de profiter de l’aéroport international afin d’attirer des investisseurs étrangers et ainsi montrer que sa région a de l’avenir.
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