Mohamed Bazoum
La Cour d’État a décidé de se prononcer le 07 juin sur une éventuelle levée de l’immunité de l’ancien président Mohamed Bazoum, renversé par un coup d’État le 26 juillet et détenu au palais présidentiel depuis, afin qu’il puisse être jugé
Selon les informations, la Cour d’État a renvoyé au 7 juin 2024 sa décision sur une éventuelle levée de l’immunité de Mohamed Bazoum, président renversé par un coup d’État le 26 juillet 2023 et accusé par les militaires au pouvoir de complot, haute-trahison, apologie et financement du terrorisme.
Pour Kadri Oumarou Sanda, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Niger, le renvoi de l’affaire au 7 juin permettra « un débat contradictoire au procès » pour que « le droit à la défense puisse être pleinement assuré »
En Avril dernier, la défense de M. Bazoum réclamait le report de l’audience au motif que leur client n’avait pas été « notifié valablement » de la procédure en cours et n’avait pas pu « communiquer librement » avec eux.
Les avocats de M. Bazoum qui disent ne pas savoir le lieu de sa détention, avaient demandé à la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) d’exiger la libération de leur client, ce qu’elle avait ordonné en décembre.
Pour eux, il est innocent de tout ce dont on l’accuse.
Selon ses proches, le président nigérien Mohamed Bazoum, séquestré dans sa résidence présidentielle à Niamey depuis le coup d’État qui l’a renversé le 26 juillet, ne reçoit que la visite de son médecin.
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