Tout s’empire, tout se désarticule, tout se désintègre,tout se dégrade, tout s’aggrave dans le pays.
Jamais rien n’est abondé, affiché comme solution dans la crise multiforme et multidimensionnelle d’Haïti, depuis les 20 mois de Premier ministre Ariel Henry au timon des affaires de la chose publique.
La vie est-elle une chose grave et réelle à ce point? 20 mois de Premier ministre Ariel Henry, toujours pas de justice pour le Président Jovenel Moïse.
20 mois de Premier ministre Ariel Henry, toujours pas de sécurité dans le pays. Toujours pas de justice et de stabilité politique. Toujours pas d’instauration de l’état de droit et de restauration de l’autorité de l’État.
Toujours pas de création de richesse et de croissance économique.
Toujours pas de paix et de tranquillité d’esprit dans les familles.
Toujours pas de transition.
Toujours pas de bonne gouvernance.
Toujours pas de réforme constitutionnelle.
Toujours pas de conférence nationale souveraine.
Toujours pas de conseil électoral provisoire pour réaliser le référendum et organiser les élections générales.
Déjà, avec le Premier ministre Ariel Henry, 20 mois d’appauvrissement de la population.
20 mois de décapitalisation des familles.
20 mois de décapitalisation du secteur privé, la société civile.
20 mois de décapitalisation du secteur commerce de détail.
20 mois de décapitalisation du secteur commerce.
20 mois de décapitalisation de tous les secteurs économiques du pays.
20 mois d’appauvrissement des départements, des villes, des communes et des sections communales.
20 mois d’appauvrissement de la jeunesse haïtienne.
20 mois d’appauvrissement des ouvriers et des travailleurs.
20 mois d’appauvrissement des chauffeurs de transport en commun.
20 mois d’appauvrissement des patrons et des employeurs.
20 mois d’appauvrissement des banques commerciales et privées.
20 mois d’appauvrissement des enseignants et des enseignantes.
20 mois d’appauvrissement des médecins, des infirmières, des auxiliaires et tout le corps médical.
20 mois d’appauvrissement des hôpitaux, des laboratoires, des pharmacies.
20 mois d’appauvrissement des grossistes et des détaillants.
20 mois d’appauvrissement des stations de radio et des chaînes de télévision.
20 mois d’appauvrissement des médias.
20 mois d’appauvrissement des médias en ligne.
20 mois d’appauvrissement des journalistes et des travailleurs de la presse.
20 mois d’appauvrissement des patrons de média.
20 mois d’appauvrissement des compagnies haïtiennes de génie et de construction.
20 mois d’appauvrissement des entreprises et des compagnies de vente des matériaux de construction.
20 mois d’appauvrissement des professeurs.
20 mois d’appauvrissement des étudiants et des étudiantes.
20 mois d’appauvrissement des écoliers et des écolières.
20 mois d’appauvrissement des agents de l’administration publique et des fonctionnaires de l’État.
20 mois d’appauvrissement des policiers et des policières.
20 mois d’appauvrissement de la police nationale d’Haïti.
20 mois d’appauvrissement des soldats et des militaires haïtiens.
20 mois d’appauvrissement de l’armée haïtienne.
20 mois d’appauvrissement des professionnels et des techniciens.
20 mois d’appauvrissement des chauffeurs de taxi-moto.
20 mois d’appauvrissement des associations paysannes haïtiennes.
20 mois d’appauvrissement des militants, des organisations sociales,politiques et populaires.
20 mois d’appauvrissement des ONG, des organisations, des fondations, des institutions publiques, des institutions privées, des écoles, des compagnies, des entreprises, des supermarchés, des magasins, des boulangers, des boutiques, etc.
20 mois d’appauvrissement des musiciens, des groupes musicaux, des artistes, des clubs, des restaurants, des producteurs, des studios d’enregistrement,des salons de beauté, des journalistes culturels, des entrepreneurs de l’industrie culturelle, de musique et de loisirs, etc.
20 mois d’appauvrissement du secteur agricole.
20 mois d’appauvrissement du secteur vodou.
20 mois d’appauvrissement du secteur religieux.
20 mois d’appauvrissement des avocats, des juristes, des professionnels de droit.
20 mois d’appauvrissement des loges maçonniques d’Haïti, des illustres frères de lumière.
20 mois d’appauvrissement des hommes, des femmes, des enfants, des jeunes, des vieillards, etc.
Cependant, le peuple haïtien aura constaté, l’enrichissement criminel, malhonnête,illicite, vertigineux des bandits, des gangs, des kidnappeurs au détriment de la société.
J’en appelle la conscience des élites intellectuelles, politiques, religieuses, économiques, culturelles, sociales, médiatiques de se révolter pour sauver Haïti et sauvegarder le peuple haïtien.
QUE FAIRE POUR S’EN SORTIR ?
Il faut inverser la politique haïtienne réimplanter l’État haïtien au coeur de tout le territoire pour y incarner l’autorité de l’État, la sécurité, la bonne gouvernance.
COMMENT Y ARRIVER?
Le peuple haïtien doit se mobiliser et se vider de tout clientélisme politique pour faire une révolte sociale et une révolte populaire contre les occupants et les tenants du pouvoir.
QUELLE APPROCHE DOIT-ON PRÉCONISER ?
Le pouvoir en Haïti est un pourrissoir.On y entre pauvre,on en sort riche. Nous sommes pour des sanctions citoyennes et des sanctions populaires.
La sanction du peuple haïtien au gouvernement d’Ariel Henry doit être ultrarapide.
La révolte sociale est la clé. Si la révolte populaire est désespérante, c’est le carrefour de l’histoire, l’éclatement social se fera et personne responsable de l’insécurité en Haïti et de prolifération des gangs ne pourra s’y échapper.
Dans le carrefour de l’histoire révolutionnaire du peuple haïtien, les ancêtres, les dieux tutélaires, les divinités sauront accompagner le peuple haïtien pour gagner la bataille et y remporter la victoire contre tous et contre toutes.
L’État doit se donner les moyens de sortir le pays dans la crise multiforme qui déstabilise la nation.
Ceci dit, Haïti nécessite immédiatement un nouveau leadership politique organisationnel et transactionnel pour y établir l’ordre constitutionnel et de constituer le pays de son personnel politique légitime et légal.
Comment argumenter pour convaincre le peuple?
L’ on peut faire une argumentation convaincante qui illustre l’insécurité, le kidnapping, la misère noire du peuple haïtien, la pauvreté, la faim, la corruption, le détournement, le trafic d’influence, l’injustice sociale, l’impunité,le laxisme du pouvoir, la vie chère, le taux de change démesuré du dollar américain, le chômage conjoncturel, le chômage structurel, le chômage frictionnel ect, tant de sujets brûlants qu’on pourrait motiver et sensibiliser le peuple haïtien à en prendre conscience citoyenne collective et solidaire pour renverser l’ordre des choses dans l’intérêt général du bien-être social et politique de la nation.
Le gouvernement de Premier ministre Ariel Henry est contre pouvoir. C’est volontairement un gouvernement inexistant,inopérant,inefficace,improductif et inefficient.
Dans une approche constructiviste sociale et d’interactionniste institutionnel, l’État haïtien est constitutionnellement un État absent et fragile.
En effet, comme les ministres du gouvernement ne disposent pas d’expertises, d’expériences et de compétences administratives, institutionnelles, politiques et sociales pour cheffer, cela entraîne et provoque la déliquescence institutionnelle, l’ineptie administrative par l’insouciance et la maladresse des dirigeants.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, beaucoup des ministres du gouvernement font preuve de l’incompétence et de triomphe de la médiocrité.
Néanmoins, le Premier ministre Ariel Henry doit en prendre conscience et de se ressaisir pour organiser et consolider l’État dans sa pleine et entière autorité de puissance publique.
Malheureusement, au constat des faits socio-économiques et des paramètres sociopolitiques; avec le Premier ministre Ariel Henry l’État haïtien est faible,vulnérable, fragile, absent, dysfonctionnel, effondré, failli, précaire, défaillant, fragmenté, anachronique.
Ca va mal dans le pays
Le gouvernement de Premier ministre Ariel Henry n’intervient pas pour réprimer l’insécurité et le kidnapping, la situation tourne à la P.G.E POLITIQUE GANG D’ÉTAT.
Car, ceci, même les membres du pouvoir et leurs proches n’y sont pas épargnés par le fléau de kidnapping.
Le kidnapping en Haïti est maintenant instrumentalisé et institutionnalisé.Le banditisme et le kidnapping deviennent intentionnellement les politiques publiques de l’État haïtien absent et fragile.
Tous les Haïtiens ont vraiment et réellement peur, sauf la ministre de la Justice et de la Sécurité publique écrivaine perfectionniste de renom international et d’une aisance rédactionnelle, Journaliste Emmelie Prophète- Milcé d’horizon politique de l’accord de Montana, ne perfectionne pas la justice pour élever la nation haïtienne et elle ne s’engage pas d’y remédier à l’insécurité publique et au kidnapping. Dont sa vision supra-individuelle de la réalité qu’il y ait plus de territoires perdus dans le pays.
Aussi, le pays attend de Premier ministre Ariel Henry qu’il s’arme de courage et s’anime de volonté pour changer ce gouvernement nuisible, budgétivore, dégoûtant, exécrable, ignoble, méprisable,abject, affreux,détestable, écoeurant,horrible, hideux, épouvantable et désagréable aux yeux du peuple haïtien.
Le Premier ministre Ariel Henry se doit objectivement de composer avec le HCT et les signataires de l’accord politique de 21 décembre 2022, les partis politiques non-signataires du dit accord, tels que Fanmi Lavalas, Pitit Desalinn, OPL, PHTK, l’équipe de MONTANA, les autres partis politiques,les organisations de la société civile pour former un nouveau gouvernement inclusif et participatif des secteurs vitaux de la vie nationale.
Le Premier ministre Ariel Henry doit saisir avec sincérité et franchise l’opportunité politique salvatrice du Haut Conseil de Transition HCT pour nourrir et entretenir un dialogue social inter-haïtien pour avoir dans un délai réfléchi et raisonnable ne dépassant pas 30 jours l’aval des acteurs pour former le nouveau gouvernement, mettre en place le CEP.
En outre, le Premier ministre Ariel Henry, pour y apporter des solutions idoines à l’insécurité, peut faire appel à des anciens directeurs généraux de la Police nationale d’Haïti, des ex-ministres de la justice et de la Sécurité publique, des anciens secrétaires d’État à la Sécurité publique, des ex ministres de l’Intérieur, des anciens Inspecteurs généraux de la police nationale d’Haïti, des anciens Hauts Cadres de la Police Nationale d’Haïti, des experts et des spécialistes en sécurité publique et en sûreté publique, des criminologues, des sociologues, des psychologues, des démographes pour constituer un comité de travail et de réflexion sur des réponses rapides et efficaces à donner pour empêcher l’insécurité, le banditisme et le kidnapping en Haïti.
Je crois fermement avec les hommes comme ancien secrétaire d’État à la Sécurité publique et le premier inspecteur général en Chef de la Police nationale d’Haïti Luc Euchet Joseph,ancien Directeur général Mario Andrésol,ex ministre de la Justice maître Jean Renel Sanon, ex ministre de la Justice Docteur Josué Pierre-Louis, ex ministre de la Justice maître Camille Leblanc, ex ministre de l’Intérieur maître Tierry Mayard Paul, ancien Directeur général de la Police Normil Rameau, ancien Directeur général de la Police Michel Ange Gédéon, ancien Directeur général de la Police Godson Orélus,
ancien Directeur général de la Police Nesly Lucien, ex ministre de Justice Pierre Richard Casimir, ex ministre de la Justice Camy Édouard Junior,ex ministre de l’Intérieur Ronsard ST- Cyr, ex ministre de l’Intérieur Réginald Delva,et pour ne citer que ces noms de la longue liste des ex ministres de la Justice, de l’Intérieur,des anciens Directeurs généraux de la Police nationale d’Haïti, des Inspecteurs généraux en Chef de la Police nationale d’Haïti.
Cela permettra et facilitera un diagnostic partagé du banditisme et de l’insécurité publique en Haïti par la prise de connaissance de l’état des lieux et l’analyse objectale et subject ale de la criminalité, afin de trouver grâce aux expériences une vision commune du réel pour apporter leur pierre et leur écot à résorber les problèmes de l’insécurité, de banditisme et de kidnapping en Haïti.
Pourquoi n’est- on pas parvenu à résoudre les problèmes en Haïti?
Haïti est un véritable laboratoire de crise politique et de crise sociale. Une lampe rouge doit s’allumer dans la tête de chaque haïtien qui veut décider en conscience l’avenir et le devenir d’Haïti.
C’est maintenant que jamais pour passer à l’action et dire tous ensemble non au Kidnapping et non à l’insécurité!
Vive la justice haïtienne! Vive l’Armée haïtienne! Vive la Police nationale d’Haïti! Vive la sécurité des vies et des biens!
Vive la Constitution haïtienne!
Vive les Lois de La République D’Haïti, Première République noire!
Docteur Willio Patrick Chrispin, Journaliste
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