des progrès… mais toujours la défaite

Pourtant vainqueurs, les Berjalliens ont quitté le pré cognaçais la tête basse. En course pour la qualification, les Isérois ont affiché deux visages, dimanche 9 avril, au parc des sports. Ils se montraient d’abord conquérants et ont réalisé une première…

Pourtant vainqueurs, les Berjalliens ont quitté le pré cognaçais la tête basse. En course pour la qualification, les Isérois ont affiché deux visages, dimanche 9 avril, au parc des sports. Ils se montraient d’abord conquérants et ont réalisé une première période de qualité. À la peine, les Cognaco-Angériens ont subi et souffert pour contenir les arrières adverses, notamment leur allier Rokua. Concentrés, les visiteurs confisquaient le ballon et trouvaient rapidement la faille grâce à un bel essai de leur centre Patilla sous les poteaux (10e) et deux pénalités de leur ouvreur Vuillemin (4e, 20e).

Menés 0-13, les Unionistes n’en menaient pas large. Au fil des minutes, ils laissaient leur inhibition de côté et poussaient l’adversaire à la faute. Seraphin Bordoli passait deux pénalités (22e, 32e) et redonnait espoir à son équipe. Les locaux terminaient très fort la première mi-temps. Ils n’étaient pas récompensés de leurs efforts et encaissaient, dans les arrêts de jeu de la première période, un essai inscrit par le demi de mêlée Munilla (6-18, 39e). Ce coup du sort ne coupait pas les pattes de l’UCS. « Les mecs, j’ai adoré votre mentalité pendant toute la rencontre », lâchait le coach Yannick Vignette à ses joueurs au coup de sifflet final. Séduisants, les Berjalliens perdaient de leur superbe et semblaient se désintéresser de la rencontre.

“Nous libérer”

D’abord puissants, ils devenaient suffisants et se contentaient de gérer leur avance au tableau d’affichage. Les Unionistes sentaient que leur adversaire n’était pas dans un grand jour. Intraitables en mêlée, ils ne parvenaient pas toutefois à franchir la défense iséroise. Si les arrières locaux ne trouvaient pas la faille, le paquet d’avants se montrait souverain au sol. L’ouvreur Séraphin Bordoli passait trois pénalités (47e, 67e et 74e) pour un seul échec (62e).

Ayant perdu de leur sérénité, les Isérois se retrouvaient à 14 après une accumulation de fautes en mêlée. Malgré un engagement irréprochable, l’UCS s’inclinait pour la 24e fois de la saison. « Nous avons tout donné mais avons aussi trop lâché de ballons », estimait le capitaine Mathieu Billou au coup de sifflet final.

« Après avoir inquiété Narbonne, nous faisons de même avec Bourgoin… Nous progressons mais nous manquons de confiance. Il ne nous reste que deux matchs [à Suresnes samedi prochain et le 30 avril face à Albi, NDLR] pour nous libérer complètement et obtenir notre première victoire de la saison », concluait le demi de mêlée.

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