La chasse aux œufs finie, place aux sorties au cinéma. Voici trois films à (re)voir en famille pendant les vacances de Pâques.
«Mon chat et moi, la grande aventure de Rroû»
Chat des villes puis chat des champs. Cette adaptation du roman de Maurice Genevoix, «Rroû», relate les aventures d’un chaton au fort caractère qui perd sa maman à cause d’une mauvaise chute, et se retrouve adopté par la jeune Clémence, jouée par Capucine Sainson-Fabresse. Cette dernière embarque cette jolie boule de poils pour les vacances dans sa maison de campagne. C’est là, au cœur des Vosges, que va naître une belle amitié entre la fillette de 10 ans et son animal à quatre pattes. Ensemble, ils vont grandir, s’émanciper et traverser des épreuves difficiles comme le divorce des parents de Clémence. «Le chat, c’est un confident, une oreille, une sorte de psy», expliquait il y a quelques semaines le réalisateur Guillaume Maidatchevsky à l’AFP. Un long-métrage filmé avec un vrai chaton de gouttière, qui alterne conte onirique et cadre documentaire.
«Mon chat et moi, la grande aventure de Rroû», de Guillaume Maidatchevsky (1h23)
«Super Mario Bros, le film»
Du jeu vidéo au cinéma. Mario, le célèbre plombier moustachu en salopette imaginé par Shigeru Miyamoto au début des années 1980, reprend du service dans ce film d’animation rythmé et coloré. Résidant à New York, le héros de Nintendo, doublé dans la version originale par Chris Pratt, se retrouve propulsé dans le Royaume Champignon, alors que son frère Luigi est séquestré par le méchant Bowser. Grâce au malicieux Toad et à la princesse Peach, ils vont devoir l’affronter et sauver le monde. Rien que ça. Une superproduction qui multiplie les références au mythe, et réussit à nous faire oublier une première adaptation totalement ratée datant de 1993. Il plaira aussi bien à un jeune public qu’aux gamers nostalgiques.
«Super Mario Bros, le film», d’Aaron Horvath et Michael Jelenic (1h32)
«Pompoko»
Cristal du long-métrage au Festival international du film d’animation d’Annecy en 1995, ce chef-d’œuvre du cinéma d’animation japonais ressort en salles. Cette fable signée Isao Takahata, cofondateur du studio Ghibli avec Hayao Miyazaki, met en scène des tanukis, mi-ratons laveurs, mi blaireaux originaires d’Asie, qui voient leur existence bouleversée quand les hommes décident de construire une ville. Le béton prend peu à peu la place de la forêt et des rizières. Leur territoire est réduit à peau de chagrin. Pour lutter contre cette société de consommation, les tanukis vont user de leurs pouvoirs magiques qui leur permettent notamment de se transformer. Un sublime film à (re)découvrir dans une nouvelle version, dont le message écologique et politique reste plus que jamais d’actualité.
«Pompoko», d’Isao Takahata (1h54)
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