comment la Guyane est devenue une plaque tournante du trafic de cocaïne

Chaque jour à l’aéroport de Paris-Orly, 100 kilos de cocaïne atterrissent pour ravitailler l’Hexagone et ses 600 000 consommateurs réguliers déclarés. La drogue est cachée dans les bagages et les tubes digestifs des passagers des deux vols quotidiens en provenance de Guyane, département français d’outre-mer. Cette poudre blanche dite « guyanaise » a pris une telle importance qu’elle alimente selon les autorités françaises 20 % du marché métropolitain.

Pour comprendre l’ampleur et les origines de ce phénomène, Le Monde a analysé des images satellites de la région, collecté les signaux émis par le trafic aérien et épluché les rapports de police locaux.

Ces indices permettent de reconstituer la chaîne d’approvisionnement de ce trafic et de comprendre comment et pourquoi certaines régions – la Guyane mais surtout son voisin le Suriname – sont devenues des plates-formes logistiques pour celui-ci.

Retrouvez nos sources dans ce document et découvrez nos enquêtes antérieures sur ce sujet :

Les filières guyanaises de la cocaïne, une série en trois épisodes

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