Certains déplorent un « creusement des inégalités sociales » qui oppose « ceux qui ont les moyens de suivre la technologie requise et les autres« . Pour d’autres, les zones à faibles émissions mobilité permettront de « protéger la santé de tous, des enfants comme des grands« .
Certains répondants, favorables au dispositif, pointent cependant la difficulté de leur mise en œuvre : lacunes des vignettes Crit’air, véhicules propres coûteux.
Pour les particuliers répondants, trois critères d’acceptabilité des ZFE-m apparaissent de façon saillante :
- le lieu de résidence des répondants a un lien significatif avec le soutien porté au dispositif : 8% en commune rurale, contre 23% dans un centre-ville de métropole ;
- le fait de disposer de solutions alternatives satisfaisantes à l’usage du véhicule individuel : 67% de ceux qui disposent de plusieurs types d’alternative (bus, tramway, train…) approuvent les ZFE-m, contre 6% en l’absence de toute solution ;
- la catégorie socioprofessionnelle : 25% des cadres et 28% des étudiants, mais seulement 4% des ouvriers et 7% des retraités, approuvent les ZFE-m.
La généralisation des ZFE-m
Les ZFE-m ont été instituées par la loi du d’orientation des mobilités (LOM) de 2019. Onze agglomérations sont actuellement concernées, dont Paris, Lyon et Grenoble. Dans ces villes, les véhicules les plus polluants sont interdits de circulation et un système de vignettes Crit’air s’applique. En application de la loi Climat et résilience de 2021, les ZFE-m doivent être généralisées d’ici à 2025 dans les 43 agglomérations de plus de 150 000 habitants.
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