Le monastère bouddhiste zen Kanshoji, implanté au lieu-dit La Barde, à La Coquille, a fêté son vingtième anniversaire, samedi 10 et dimanche 11 juin.
La journée du samedi a été consacrée à l’accueil des…
Le monastère bouddhiste zen Kanshoji, implanté au lieu-dit La Barde, à La Coquille, a fêté son vingtième anniversaire, samedi 10 et dimanche 11 juin.
La journée du samedi a été consacrée à l’accueil des personnalités et élus locaux, avec notamment Pierre Bressolles, sous-préfet de Nontron, Michèle Faure et Patrick Chaussadas, respectivement maire de La Coquille et de Saint-Priest-les-Fougères. Dimanche 11 juin, à 11 heures, le rituel d’anniversaire a été dirigé par Sokan, représentant du zen Sôtô en Europe. Japonais, il est basé à Paris.
Au cours de l’allocution de l’abbesse, un message de bienvenue a été orienté vers les révérends Minegishi-Roshi, Doko-Triet-Roshi, Dokan-Crépon-Roshi et ses amis de la Sangha. Plusieurs adeptes sont venus de la région, mais aussi de tous les coins de France, du Royaume-Uni, de Belgique, d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse, d’Italie, du Japon, d’Amérique du Sud et du Québec.
Kanshoji signifie « monastère de la sagesse et de la compassion, c’est l’oiseau qui voit le monde d’en haut ». Par le passé, ce site était consacré aux Jésuites pour l’accueil de personnes à la recherche d’une pratique religieuse et spirituelle.
25 membres résidents
Au cours de ses vingt années d’existence, Kanshoji a construit des bâtiments pour la pratique du zen Sôtô. Un dojo a été élevé en matériaux écologiques avec des coursives de liaison entre les bâtiments. Les abords ont été embellis et un potager biologique a été créé. On compte 25 membres résidents sur le site de La Barde, plus de 250 répartis à l’extérieur et ceux qui y viennent régulièrement.
L’abbé fondateur, Taiun Jean-Pierre Faure, a reçu l’ordination de moine de Taisen Deshimaru Roshi et a été certifié enseignant du zen Sôtô par Dônin Minamisawa Zenji, actuellement abbé du temple Eiheiji, au Japon.
La pratique du zen Sôtô est arrivée en Europe par maître Taisen Deshimaru, à la fin des années 1960. La vie du temple de La Coquille fonctionne surtout grâce aux nombreux dons réalisés par les membres pratiquants.
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