Profitant de son passage à Bukavu, l’ancien président a aussi estimé que la France pourrait jouer un rôle dans la résolution de la crise à l’Est du Congo.

Par Colette Braeckman
Pour l’ancien président François Hollande et son épouse Julie Gayet, les deux jours passés à Bukavu auraient pu avoir des allures de voyage de noces, n’eût été le climat lourd qui pèse en ce moment sur l’Est du Congo, paralysé par deux « journées mortes » suscitées par l’occupation de Bunagana par les rebelles pro-rwandais du M23. Dans un tel contexte, la présence de François Hollande a dépassé le cadre de l’inauguration de la nouvelle aile de l’hôpital de Panzi, où, au bout de 27 missions, le médecin belge Guy-Bernard Cadière et ses collègues de l’hôpital Saint-Pierre ont remis au docteur Mukwege un bâtiment flambant neuf. Il est composé de cinq salles d’opérations consacrées à la chirurgie minimale invasive, pratiquée par laparoscopie, une technique particulièrement efficace auprès des femmes qui souffrent des séquelles de violences sexuelles.
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