On a découvert trois squelettes à Monaco !

Le 28 mai dernier, les fans de sport automobile se sont retrouvés comme chaque année (le long de la piste pour certains, devant leur télé pour la plupart) afin de suivre le Grand Prix de Formule 1 de Monaco. Une épreuve mythique, disputée pour la 80e fois, qui a vu les bolides parcourir à vitesse folle les rues de la petite principauté, franchir un tunnel et emprunter des virages serrés. Outre la victoire (sans grande surprise) du pilote néerlandais Max Verstappen (Red Bull), l’événement a permis à la maison TAG Heuer de dévoiler ses nouvelles montres Monaco qui, pour la première fois dans l’histoire du modèle, ne cachent rien de leurs rouages. 

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Mise à nu

En 1969, l’horloger a développé un chronographe à remontage automatique inédit baptisé Monaco. Jack Heuer aurait voulu l’appeler Monte-Carlo mais le nom était déjà attribué à un autre modèle. Dévoilée simultanément à Genève et à New York le 3 mars 1969, la montre est considérée comme étant la première à disposer d’un boîtier carré étanche, agrémenté d’un cadran bleu et d’une couronne de remontoir positionnée à 9h. Désormais iconique, la Monaco a pourtant essuyé à ses débuts de nombreuses critiques de la part de l’intelligentsia horlogère de l’époque : « trop carrée », « trop avant-gardiste », « trop radicale », disait-on. Mais son destin va basculer au tout début des années 1970. Plus exactement en 1971, lorsque la Monaco est popularisée à l’écran dans le film Le Mans, dans lequel Steve McQueen s’inspire du pilote suisse Jo Siffert pour s’imprégner de son rôle.

Plus de cinquante ans après son lancement et de multiples itérations plus innovantes les unes que les autres, TAG Heuer a donc offert une cure de jouvence à son modèle emblématique à l’occasion du Grand Prix de Monaco. Ce tout nouveau visage s’incarne dans trois nouvelles versions squelettées. Techniquement, ce n’est pas la première fois que la marque fabrique une Monaco ajourée si l’on se souvient qu’en 2021, lors de la vente aux enchères caritative Only Watch, elle leva le voile sur le premier cadran ouvert parant le modèle. 

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En tout état de cause, les dernières Monaco Chronograph se présentent désormais sur un boîtier de 39 mm façonné en titane, une matière réputée pour son extrême légèreté et qui habille également la lunette. On retrouve trois déclinaisons différentes. D’une part, un cadran sablé bleu – en hommage à la palette de couleurs originale de la TAG Heuer Monaco – rehaussé d’un mélange unique de détails rouges et blancs. D’autre part, un style davantage « racing » avec un cadran noir sablé sur lequel se détachent des détails rouges et blancs ajoutant une allure rebelle à ce garde-temps inspiré des courses automobiles. Enfin, le troisième opus joue la carte d’un look audacieux à travers son cadran noir sablé complété de touches turquoise lumineuses ainsi que d’aiguilles laquées rouge vif. Sous le capot, elles s’animent toutes du calibre Heuer 02 Automatique visible à travers le fond de boîte. On ne manquera pas d’admirer la roue à colonnes et la masse oscillante. Affichant les indications heures, minutes, secondes, date et assurant la fonction chronographe (avec compteurs 30 minutes et 12 heures), le mouvement possède une réserve de marche de 80 heures. Last but not least, les montres étanches à 100 mètres sont livrées avec un bracelet bi-matière en caoutchouc et cuir, assurant confort et style. 

dmp

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