Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), il y a 90 % de chances qu’il se poursuive au cours du second semestre 2023 et les scientifiques s’attendent « à ce qu’il soit au moins de force modérée ».
Hausse des températures en 2024
Mais l’effet sur les températures mondiales se manifeste généralement dans l’année qui suit son développement et sera donc probablement plus apparent en 2024. « L’arrivée d’El Niño augmentera considérablement la probabilité de battre des records de température et de déclencher une chaleur plus extrême dans de nombreuses régions du monde et dans les océans », souligne le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. « L’annonce d’un épisode El Niño est un signal donné aux gouvernements du monde entier pour qu’ils se préparent à en limiter les effets sur notre santé, nos écosystèmes et nos économies ».
El Niño se produit en moyenne tous les deux à 7 ans et les épisodes durent généralement de neuf à douze mois. Il s’agit d’un phénomène climatique naturel associé au réchauffement des températures de surface de l’océan dans le centre et l’est de l’océan Pacifique tropical. Mais l’épisode actuel « s’inscrit dans le contexte d’un climat modifié par les activités humaines », souligne l’OMM.
Inondations d’un côté, sécheresses de l’autre…
El Niño est généralement associé à une augmentation des précipitations dans certaines régions du sud de l’Amérique latine, du sud des États-Unis, dans la Corne de l’Afrique et en Asie centrale. Il peut provoquer de graves sécheresses en Australie, en Indonésie, dans certaines régions de l’Asie du Sud et en Amérique centrale.
El Niño est généralement associé à une augmentation des précipitations dans certaines régions et de graves sécheresses dans d’autres.
OMM
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