stationnement payant et sécurisation de la plaine des sports au menu du dernier conseil municipal avant l’été

Quinze minutes, on ne doit pas être loin d’un record de rapidité pour une réunion de Conseil municipal à Ciboure. Avant l’été, ce jeudi 6 juillet, il s’agissait d’expédier les dernières affaires courantes d’une liste pas si dénuée d’intérêt pour les autochtones attentifs à la vie de la cité.

1 Un accès sécurisé vers la plaine des sports

La récente inauguration de l’espace Landaburu Toki, dévolu à…

Quinze minutes, on ne doit pas être loin d’un record de rapidité pour une réunion de Conseil municipal à Ciboure. Avant l’été, ce jeudi 6 juillet, il s’agissait d’expédier les dernières affaires courantes d’une liste pas si dénuée d’intérêt pour les autochtones attentifs à la vie de la cité.

1 Un accès sécurisé vers la plaine des sports

La récente inauguration de l’espace Landaburu Toki, dévolu à diverses associations cibouriennes et implanté aux abords de l’espace polyvalent, pose la question de la circulation vers le site et du stationnement, dont une augmentation de la fréquentation est à prévoir. Avec, dans le prolongement, une problématique équivalente du côté de la plaine des sports.

La Ville a passé une convention avec l’Agence publique de gestion locale afin de traiter les entrées vers ces deux sites, mais également le parking et l’entrée du nouvel espace associatif et sportif, Landaburu Toki. Le tout en privilégiant un aménagement paysager cohérent, des cheminements doux et des solutions non imperméables.

L’objectif majeur reste toutefois la sécurisation de l’ensemble et l’incitation des automobilistes à adopter une vitesse adaptée.

Dans le même ordre d’idée, des travaux de reprise et de « désimperméabilisation » du parking de l’Untxin sont programmés. Une information qui interroge l’élu d’opposition Michel Pery sur la possibilité de reverser « ces espaces renaturalisés parmi les espaces naturels, agricoles et forestiers ».

« Là, il s’agit d’un parking, donc non, répond l’adjoint à l’urbanisme, Peio Dufau. Pour d’autres espaces plus importants, c’est à étudier ».

2 Nécessaire, mais chère rénovation énergétique

L’Agence publique de gestion locale, toujours elle, a réalisé un audit énergétique de la Maison des associations. Au terme duquel il apparaît que des travaux de rénovation sont nécessaires pour diminuer la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment : remplacement de menuiseries, du système de chauffage, installations de robinetteries thermostatiques… il y en a pour 420 000 euros (189 000 euros d’autofinancement par la Ville).

Une liste qui ne retient pas l’ensemble des recommandations, l’isolation de la bâtisse, par l’extérieur ou l’intérieur demeurant impossible et, surtout, très onéreuse.

Des travaux équivalents sont à envisager pour la mairie.

3 Pas de droit d’opposition pour le stationnement payant

Comme ailleurs, le paiement du stationnement à Ciboure nécessite de l’automobiliste la saisie du numéro de la plaque d’immatriculation de son véhicule. Une donnée à caractère personnel soumise au Règlement européen relatif à la protection de ces dernières (RGPD) en vigueur depuis le 25 mai 2018. Conférant à l’usager un droit d’opposition au renseignement par leurs soins, ou à la collecte du numéro d’immatriculation.

Jeudi 6 juillet, comme la loi informatique et liberté lui en donne le droit, la mairie a donc décidé d’écarter ce droit d’opposition. Il faudra se creuser un peu plus la tête pour trouver un moyen de faire sauter ses amendes. Au moins à Ciboure.

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