Comment Microoled s’impose dans la réalité augmentée

La société française est l’un des rares acteurs à maîtriser la fabrication des micro-écrans OLED, privilégiés par Apple. Elle lève 21 millions d’euros.

C’est la technologie dans laquelle Microoled excelle qu’Apple a choisie pour équiper son Vision Pro, ce masque pour la réalité virtuelle et augmentée, présenté en juin dernier. Sur le marché des micro-écrans OLED, cette société française s’est hissée en toute discrétion au second rang mondial, derrière le géant Sony.

Lorsqu’ils fondent l’entreprise en 2007, Éric Marcellin-Dibon et Gunther Haas, deux anciens de Thomson, sont à peu près les seuls à croire en l’avenir de cette technologie spécifique développée au départ par le CEA-Leti. Épaulée par l’institut de recherche de Grenoble, la société sort de premiers micro-écrans en 2011, pour un prestigieux client: Panasonic. Le géant japonais a été séduit par la forte résolution, la haute luminosité et la faible consommation d’énergie des produits de Microoled.

La société impose progressivement ces écrans miniaturisés à l’extrême, grands comme des timbres-poste, dans de nombreuses applications proches de l’œil: viseurs d’appareil photo, de caméras…

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