Bruce Lee, le père du muscle moderne

Bruce Lee n’est plus que paradoxes dès lors que l’on s’intéresse non à l’acteur mais au sportif. Récapitulons: nous parlons du combattant ultime dont le seul combat officiel répertorié eut pour cadre un tournoi interscolaire de boxe à Hongkong, d’un homme qui n’a eu de cesse de défendre les arts martiaux chinois mais qui s’en est affranchi très vite (puisant dans la boxe et l’escrime notamment), d’un élève qui a forgé la légende de son maître, Yip Man, du fondateur enfin d’une discipline, le jeet kune do, supposée être la quintessence de son savoir mais qui est demeurée confidentielle alors que lui accédait à une gloire immortelle.

L’influence de Bruce Lee sur le sport moderne est pourtant indéniable. Il n’est qu’à regarder deux des grandes tendances de l’époque – le Mixed Martial Arts (MMA) et la musculation au poids du corps – pour s’en convaincre. Il n’a inventé ni l’un (se mesurer aux autres styles est une obsession commune à tous les sports de combat) ni l’autre (la callisthénie existait bien avant le street workout) mais il a fait changer l’approche des arts martiaux et le regard sur le corps.

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