Le remaniement ministériel n’est pas un sketch, mais en a rappelé un célèbre des Inconnus, en 1992

Capture d’écran Dailymotion Didier Bourdon, ici dans le sketch « L’heure de la vérité vraie » des Inconnus, en 1992.

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Didier Bourdon, ici dans le sketch « L’heure de la vérité vraie » des Inconnus, en 1992.

POLITIQUE – On prend les mêmes, on recommence, mais à des fonctions différentes. La nouvelle équipe d’Élisabeth Borne a été dévoilée ce jeudi 20 juillet. Et alors que la plupart des ministres, comme Bruno Le Maire, Gérald Darmanin ou Éric Dupond-Moretti, ont conservé leur poste, d’autres ont été promus ailleurs.

C’est le cas de Bérangère Couillard, jusqu’alors secrétaire d’État à l’écologie, qui devient ministre déléguée à l’égalité femmes-hommes. Le portefeuille de la biodiversité est récupéré par Sarah El Haïry, ex-secrétaire d’État au service national universel (SNU).

Gabriel Attal, lui, récupère un gros portefeuille, celui de l’éducation nationale. Le benjamin du gouvernement a d’abord été secrétaire d’État auprès du ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sous Jean-Michel Blanquer, puis porte-parole du gouvernement, en 2020, avant de passer ministre délégué chargé des comptes publics, en 2022.

Ce jeu des chaises musicales, pas rare en politique, a rappelé à certains un sketch bien connu des Inconnus, L’heure de la vérité vraie.

À retrouver dans son intégralité ci-dessous, il met en scène Didier Bourdon dans le rôle d’un politicien du nom d’Henri Langloy face aux questions d’un journaliste joué par Pascal Légitimus sur le plateau d’une émission politique fictive.

« Vous avez été tout d’abord ministre du budget, ensuite ministre de la santé, un court passage à l’intérieur, après quoi vous avez été ministre de l’agriculture », lance l’humoriste pour introduire le premier. Avant d’être interrompu par ce dernier : « Non, non. De la culture. » « Non, non. De l’agriculture », assure Pascal Légitimus.

« Ah bon, c’est possible », sourit Didier Bourdon, désormais « ministre des logements spacieux et de la réinsertion sociale ». Il conclut lui-même : « Vous avez oublié mon passage au ministère de la ville, de la jeunesse et des sports. […] Je touche une pension à vie, je suis bien placé pour le savoir. » Une blague qui dure depuis 1992.

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