© Cameroon Tribune : Alliance Nyobia |
21 Jul 2023 15:50:46 |
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Parfait Willy N., le bailleur, qui pensait avoir affaire à un délégué médical, a constaté le vol lundi et porté plainte le lendemain.
Parfait Willy N., 36 ans, promoteur immobilier, vient d’ouvrir à la location un ensemble de studios et chambres meublés dans un R+2 du côté de Nyalla, dans l’arrondissement de Douala III. Entre autres canaux d’informations, il en a fait l’annonce sur Facebook. Via ce réseau social, il est contacté, samedi dernier, par un certain Pascal. Le concerné prétend être un délégué médical préparant un séminaire. Il veut quatre studios et une chambre pour deux jours.
« Il m’a dit que des gens devaient venir de Kribi pour un séminaire prévu le week-end », explique Parfait Willy N., joint hier au téléphone par Cameroon Tribune. Une fois un accord trouvé, le nommé Pascal va payer une partie de la somme due et recevoir les clés du bailleur. Parfait Willy N. explique que l’immeuble a un gardien, logé au rez-de-chaussée. L’intéressé était malheureusement alité depuis le jeudi précédent. Il n’est donc pas à son poste de travail quand, autour de 20h30 le même samedi, un taxi se gare à l’entrée du bâtiment.
« Sur les vidéos de surveillance je reconnais bien le monsieur, bien qu’il ait une casquette. C’est d’ailleurs la même qu’il portait lorsque nous nous sommes vus, et il avait les mêmes vêtements », assure Parfait Willy N. Le bailleur note toutefois que sur la carte nationale d’identité qui lui a été tendue au moment de sceller l’accord, la photo était un peu floue. Il ne s’y est pas attardé outre mesure, a filmé la Cni et transféré le fichier à son intendante, pour l’enregistrement du client.
Le taximan, lui, est tête nue sur les images vidéo. Les deux hommes vont emporter cinq écrans de télé Smart de 55 pouces chacun, des tapis de luxe neufs, des rideaux, des régulateurs de tension et deux bouteilles de gaz, selon un bilan dressé par Parfait Willy N.
C’est lundi dernier, alors qu’il s’apprête à louer un studio à une cliente, qu’il constate les dégâts. Entre-temps, le téléphone de Pascal, que le bailleur veut joindre afin de percevoir le reste d’argent de sa « location », ne passe plus. Plus du tout. La victime a porté plainte mardi dernier à la compagnie de gendarmerie de Bonan
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