CES ÉCOLES D’AUTREFOIS (4/6) – Attirés par des postes à responsabilités et fascinés par l’exotisme de ces territoires, 3500 élèves y ont été instruits entre 1889 et 1959.
Les écoles se sont toujours adaptées aux besoins de la société. Du premier Empire au bug de l’an 2000, plusieurs d’entre elles ont préparé la jeunesse à des métiers qui ne trouveraient plus leur place aujourd’hui. Supprimés par Vichy, transformés après la décolonisation, ringardisés par Mai 68 ou effacés par la technologie, «Le Figaro» raconte en six épisodes ces établissements symboles d’époques révolues.
Avec sa porte en fer à cheval ornementée de mosaïques vert et ocre, le 2, rue de l’Observatoire, dans le 5 arrondissement de Paris, évoque davantage une mosquée nord-africaine qu’une école administrative française. L’entrée, pourtant, est bel et bien flanquée d’une plaque INSP, l’Institut national du service public, qui remplace depuis 2022 l’École nationale d’administration (ENA). Le style mauresque de ces locaux ne doit rien au hasard. Avant d’être attribués à l’ENA, ils abritaient l’École coloniale, fondée en 1889 par Auguste Pavie, un explorateur et haut fonctionnaire français. Ici…
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