Oyonnax. Fit robotique présente leur nouveau robot collaboratif

Au sein de l’entreprise Fit Robotique, six robots collaboratifs ont démontré leurs capacités durant ces ateliers, réunissant une trentaine de personnes à chaque fois. Ces cobots (contraction de « robot » et « collaboratif ») n’ont pas pour vocation à remplacer les hommes et les femmes au quotidien. Ils sont plutôt une alternative, permettant d’effectuer les tâches répétitives et pénibles qui, sur le long terme, usent et ennuient les salariés affectés à des postes de travail tayloriques.

Une prise en main facile pour les entreprises

« On ne parle pas de gain de productivité mais d’un soulagement de poste », a expliqué Eliott Falgon, ingénieur d’affaires robotiques. L’autre avantage des cobots est leur aménagement dans un espace ouvert, aéré et ne nécessitant pas toute la sécurité attachée aux machines de production standards.

Ces cobots n’ont pas besoin d’un personnel qualifié pour les manipuler. Il suffit d’un fichier installé sur ordinateur qui pourra permettre à quelqu’un qui n’est pas expert en robotique de contrôler le robot, après un paramétrage.

Ce qui a convaincu les clients, c’est la capacité du cobot d’éviter les troubles musculosquelettiques (TMS), induits par une usure du corps, qui conduisent ensuite à des arrêts de travail voire à des changements de postes mais aussi la pénurie actuelle de main-d’œuvre à ce niveau.

Leur partenaire fabricant, c’est Universal Robot qui domine entre 50 % et 60 % du marché mondial dans ce domaine.

Leur clientèle n’a pas de taille particulière. « Il n’y a pas de trop petite ou de trop grande entreprise. Cela peut être une multinationale ou une très petite entreprise (TPE) de quatre ou cinq salariés. Les cobots ont leur place là où il existe un travail pénible et répétitif », a précisé Eliott Falgon. Les domaines d’activité visés sont variés également entre la plasturgie, la métallurgie, l’automobile, l’aéronautique et le médical.

500 robots déjà installés dans la région

Six cellules ont été présentées, à savoir l’inspection qualité, le dévracage 3D par caméra, le dévracage par bol vibrant, l’automatisation de palettisation et le polissage de pièces. Un seul robot peut servir plusieurs applications grâce à des têtes interchangeables.

Actuellement, deux commerciaux et quatre ingénieurs techniques travaillent au sein de ce distributeur de robotique industrielle. Ils assurent de l’étude de projet jusqu’au service après-vente (SAV). En dix ans, ce sont 500 robots qui ont été installés dans le sud-est de la région (Ain, Rhône, Savoie, Haute-Savoie, Drôme, Isère).

Crédit: Lien source

Les commentaires sont fermés.