C’est l’été ! Envie de dépaysement ? Envie d’aventure ? Envie d’être au cœur d’un coup d’État en Amérique du Sud ? Alors « El Marinero », le dernier roman de l’écrivain bouscatais Bernard…
C’est l’été ! Envie de dépaysement ? Envie d’aventure ? Envie d’être au cœur d’un coup d’État en Amérique du Sud ? Alors « El Marinero », le dernier roman de l’écrivain bouscatais Bernard Cattanéo, est une lecture toute trouvée. C’est la suite de « Codovengo », son précédent livre où il décrivait, sur fond de théâtre d’opérations insolites, campé de personnages aux rôles ambigus, parfois détestables, l’histoire tragique de la mission Codovengo rasée au prix de lourdes pertes, juste avant les événements qu’il rapporte dans « El Marinero ».
Bernard Cattanéo confie : « Mon personnage principal, Miguel, celui qui faisait avec son bateau la navette desservant Codovengo après l’injustice et la prison, alors qu’il est seul au monde, à presque trente ans, va partir à l’aventure, emprunter des routes imprévues, d’abord enchantées puis pleines de dangers. Et rencontrer l’amour ! Celui envoûtant de la belle Dolorès, la femme du dictateur qui gouverne le pays. Ce roman donne à Miguel un destin hors du commun. En toile de fond, autour du ‘‘presidente’’, dont le régime s’effondre, ses affidés, l’armée, les services secrets de Moscou et Washington, et Dolorès, ‘‘Diva del pueblo’’, épouse autrefois adulée, au rôle plus que trouble, qui devient l’amante de Miguel. Mais qui est El Marinero ? »
Imagination
Et l’auteur d’ajouter : « J’aime laisser mon imagination s’emparer d’une histoire. C’est mon personnage, Miguel, qui, au fur et à mesure de sa vie, m’a amené à la fin du roman. » Avec son style fluide, alerte, Bernard Cattanéo tient le lecteur en haleine. « El Marinero » mêle habilement lecture et aventure. Dans cette œuvre de fiction, il n’est pas trop difficile d’imaginer des personnages emblématiques d’Amérique du Sud.
Journaliste et historien, Bernard Cattanéo est aussi docteur en histoire des idées politiques.
« El Marinero », Éditions L’Harmattan. Prix : 14 euros.
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