Le militant de 25 ans, également membre de la Confédération paysanne, est l’une des figures médiatiques du mouvement que le gouvernement veut dissoudre. Adolescente, comme elle le confie au Mondeelle est traumatisée par l’accident nucléaire de Fukushima et ses conséquences – qui ont directement touché des proches de sa famille – et prend le chemin de la désobéissance civile.
Sur tous les fronts
A 18 ans, elle devient la porte-parole française de Youth for Climate, le mouvement issu des grèves étudiantes initié par Greta Thunberg en Suède, et décide de se réorienter vers l’agroécologie en quittant la Sorbonne pour l’École du Breuil – elle veut ouvrir la sienne ferme en Loire-Atlantique. Trois ans plus tard, en 2021, elle s’engage pour les Soulèvements de la Terre, encore embryonnaires mais déjà soutenus par une foule d’associations paysannes et environnementales. C’est là que son combat prend une nouvelle dimension. Léna Lazare est sur tous les fronts, des initiatives locales aux émissions télévisées parisiennes. Une façon, dit-elle, de ne pas se laisser paralyser par son « éco-anxiété ». Son credo militant ? «Construisez de grandes alliances et ne vous séparez jamais les uns des autres. » L’esprit du Festival, ni plus ni moins.
Grb2
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