C’était hier un tabou, c’est aujourd’hui un paramètre de la performance. A l’instar de l’équipe de Suisse féminine de football durant la Coupe du monde, les fédérations sportives helvétiques prennent dorénavant en considération le cycle menstruel des athlètes dans leurs entraînements. Pour améliorer leur compétitivité, mais surtout pour préserver leur santé. Car selon une récente étude de l’Hôpital universitaire de Berne sur le sujet, près de la moitié des sportives d’élite sont concernées par une absence de règles anormale, l’aménorrhée. Un trouble jusqu’à dix fois plus présent que pour le reste de la population, entraînant des complications parfois irréversibles s’il n’est pas traité à temps.
Un déficit hormonal aux conséquences multiples
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