Coupe du monde de rugby : la ministre des sports assiste à un entraînement de la section handirugby du Stade Toulousain
En prélude du match du match entre le Japon et le Chili, ce 10 septembre, Amélie Oudéa-Castéra a assisté à un entraînement de la section handirugby du Stade Toulousain aussi physique que spectaculaire.
Et dire que ce n’est qu’une démonstration… Les joueuses et joueurs de la section handirugby du Stade Toulousain multiplient les actions à pleine vitesse sur le taraflex du gymnase du Château de l’Hers à Toulouse. Quelques heures avant le début du match entre le Japon et Chili, Amélie Oudéa-Castéra, la ministre des sports ne perd pas une miette du spectacle. L’ex-tenniswoman de haut niveau, elle a été notamment partenaire de double d’Amélie Mauresmo, est assise auprès de Pablo Neuman, président du Stade Toulousain Rugby Handisport. Le dirigeant lui décrypte le jeu aussi exigeant physiquement que techniquement. Les gestes défensifs sont très impressionnants. Les fauteuils se tamponnent à pleine vitesse. Sur l’aile, un joueur essaie de prendre la tangente. Il est stoppé net par deux adversaires. Pneu droit crevé. L’arbitre arrête le jeu pour qu’un mécanicien opère une réparation express. « Il y a un côté un petit peu « Mad Max » dans notre discipline, les chocs sont nombreux, c’est pour ça qu’on a besoin de matériel très solide. Un fauteuil de compétition coûte entre 8 000 et 10 000 euros », indique Pablo Neuman.
Discipline émergente en France, le handirugby manque encore de moyens. « Tous les quatre ans, avec les Jeux paralympiques, il y a un gros boost mais on a encore du retard dans le développement des clubs. On a beau être dans le top mondial, on n’a pas encore de joueurs avec le statut pro. »
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