D’après un communiqué conjoint publié mercredi, les deux États acceptent « d’échanger des ambassadeurs », et la présidence kényane a expliqué que l’accord signé « facilitera leur coopération ».
Car depuis juillet, Nairobi s’est porté volontaire pour envoyer 1 000 policiers en Haïti : le Kenya est le seul pays à avoir répondu présent à l’appel du secrétaire général des Nations unies pour prendre la tête d’une force non onusienne dans le pays. D’autres, comme la République dominicaine voisine de Haïti, ont exprimé leur soutien, mais sans plus de détails.
Cette initiative a valu à William Ruto des éloges de la part de son homologue américain Joe Biden lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 19 septembre.
Selon la présidence kényane, William Ruto « recommande une approche globale, qui prend en compte les questions de politique, de sécurité et de développement pour réellement remédier à la situation en Haïti ».
Le déploiement kényan dépend néanmoins d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU : ce vote pourrait avoir lieu d’ici une semaine, d’après Brian Nichols, secrétaire d’État américain adjoint aux affaires des Amériques.
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