Numéro 1 des moyens de paiement mobile en Italie, Satispay se développe au Luxembourg et en Lorraine. Pourquoi l’adopter alors que l’on dispose déjà d’une carte bancaire ? Le directeur général de la start-up en France est venu ce mardi à Nancy pour l’expliquer.
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Aujourd’hui à 18:28
Un IBAN, une pièce d’identité et une appli à télécharger. C’est tout ce qu’il faut pour profiter de Satispay, un moyen de paiement mobile qui commence à essaimer au Luxembourg et en Lorraine où plus de 2000 commerçants l’ont déjà adopté. À ce jour, on compte plus de 4 millions d’utilisateurs et 350 000 commerçants en Europe, principalement en Italie, mais cette start-up créée dans le Piémont, solidement implantée sur la Côte d’Azur et au Luxembourg, mène actuellement une opération séduction à Nancy pour conquérir la Lorraine, dans un premier temps, puis le reste de pays.
700 commerçants nancéiens en fin d’année
En Italie, cette application est le moyen de paiement mobile numéro 1. Satispay compte conquérir le marché français qui se caractériserait par « les mêmes dynamiques de dématérialisation », « où l’usage de la CB est très répandu ». Objectif : affilier plus de 700 commerçants nancéiens d’ici la fin de l’année.
Pourquoi adopter ce mode de paiement si on a déjà une carte bancaire alors que tous les commerces sont équipés de TPE et où le paiement sans contact est généralisé ?
Basé à Lyon, le directeur général de Satispay France, Pascal Cotte, est venu à Nancy expliquer pourquoi « il ne faut plus attendre ».
« Satispay écrase les frais d’intermédiation classique. En dessous de 10 €, aucun frais, au-delà, et peu importe le montant, la commission est fixée à 0,20 €. Parce que c’est gratuit, ça ne nécessite aucun abonnement, aucun TPE mais surtout parce qu’il offre des services supplémentaires qui simplifient la vie. »
Faciliter la fidélisation
Autre avantage : « L’appli permet de transférer de l’argent entre particuliers, d’organiser des cagnottes, payer des factures, sans frais ou presque. Pour un commerçant, c’est plus qu’appréciable, certains refusent le paiement par CB en dessous d’un certain seuil en raison des frais bancaires. »
« L’expérience utilisateur » a été conçue pour faciliter la fidélisation : « Lors d’un paiement, le commerçant visualise le prénom et la photo de son client, ce qui crée une communauté et un tissu local de proximité, gage de fidélité et de confiance. »
Pour convaincre les derniers récalcitrants, Satispay lance, à compter du 2 octobre, une opération marketing de lancement : le « cashback ». Les premiers utilisateurs se feront même rembourser 30 % de leurs dépenses, « le week-end seulement, dans la limite de 100 € ».
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