le régime militaire dénonce des « agissements perfides » et « l’ingérence manifeste » du chef de l’ONU
La junte issue d’un coup d’Etat accuse Antonio Guterres d’avoir fait « obstacle » à la participation de son représentant à l’Assemblée générale des Nations unies.
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Le régime militaire issu d’un coup d’Etat au Niger a dénoncé, vendredi 22 septembre, les « agissements perfides » d’Antonio Guterres, le secrétaire générale de l’ONU, qu’ils accusent d’avoir fait « obstacle » à la participation de leur représentant à l’Assemblée générale des Nations unies. Lors de cet événement, le régime militaire au pouvoir depuis le 26 juillet avait envoyé Bakary Yaou Sangaré, le nouveau chef de la diplomatie nigériane. Mais la junte accuse Antonio Guterres d’avor « accédé à la demande fantaisiste de l’ex-ministre des Affaires étrangères Hassoumi Massaoudou » pour participer.
Selon une source diplomatique, l’ONU a en effet reçu deux demandes différentes pour s’exprimer à l’Assemblée générale, l’une pour Bakary Yaou Sangaré et l’autre venant du gouvernement renversé. « En cas de lettres de créances concurrentes de la part d’un Etat membre, le secrétaire général transmet la question à la commission de vérification des pouvoirs de l’Assemblée générale qui délibère sur la question. Le secrétaire général ne décide pas », a expliqué Stéphane Dujarric, le porte-parole d’Antonio Guterres.
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