Les écoliers reprennent ce lundi le chemin de l’école. Jour de rentrée scolaire, un peu plus de deux mois après que le président Mohamed Bazoum a été renversé par des militaires, le 26 juillet dernier. Les syndicats d’enseignants se disent prêts à commencer l’année, mais ils attendent que les promesses du gouvernement renversé soient tenues.
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C’est une année « tout à fait particulière » qui commence, indique-t-on au Synaceb. Le Syndicat national des agents contractuels et fonctionnaires de l’éducation de base estime que les pré-requis sont réunis, avant la rentrée.
Les salaires ont été versés, les affectations faites et les autorités assurent que des fournitures scolaires seront disponibles pour démarrer les cours. Le syndicat a été invité à voir des camions chargés quitter Niamey pour les acheminer en régions.
Restent toutefois certaines revendications à satisfaire, que le syndicat n’oublie pas. Dont la principale : l’intégration des enseignants contractuels dans la fonction publique. Les syndicats avaient signé un protocole d’accord avec le gouvernement renversé, mais les engagements pris n’ont pas encore été complètement honorés.
Désormais, l’Unité syndicale des enseignants contractuels de base voit planer de « grandes incertitudes » en raison des sanctions imposées au Niger suite au coup d’État. L’USECOB explique que de nombreux enseignants travaillent comme contractuels depuis de très longues années, et juge essentiel que le gouvernement poursuive le programme de recrutements.
Une fois la rentrée passée, les enseignants du Niger souhaitent être de nouveau reçus par la ministre de l’Éducation, pour que ces questions soient abordées.
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