le président Mohammed Bazoum saisit le Conseil des droits de l’homme de l’ONU et porte plainte auprès du tribunal de Niamey
Depuis le coup d’État au Niger fin juillet, le président Mohammed Bazoum est toujours détenu par les putschistes. D’après ses avocats ce lundi, il porte plainte notamment pour « attentat et complot contre l’autorité de l’État ».
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Le président du Niger, Mohammed Bazoum, renversé par un coup d’État le 26 juillet dernier, saisit le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a appris franceinfo lundi 2 octobre auprès des avocats du président nigérien.
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Le chef d’État est actuellement détenu au palais présidentiel de Niamey par la junte à l’origine du coup d’État. Mohammed Bazoum saisit plus précisément le « groupe de travail sur la détention arbitraire » et le « comité des droits de l’homme » au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Les avocats de Mohammed Bazoum annoncent aussi le dépôt d’une « plainte avec constitution de partie civile » pour « attentat et complot contre l’autorité de l’Etat » et « arrestations et séquestrations arbitraires » auprès du tribunal de grande instance de Niamey. « Il est impératif que Mohammed Bazoum » et sa famille « soient remis en liberté », insistent leurs avocats.
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