L’inquiétude des proches de victimes du Hamas

L’attaque terroriste du Hamas, lancée samedi dernier, s’affiche en Une de tous les journaux jusque sur le continent américain où plusieurs pays comptent des victimes et parfois des otages.

Aux États-Unis, le président Biden a tenu un discours empreint de colère hier parlant de « mal à l’état pur » et d’ « atrocités ». Les journalistes y voient sa colère la plus personnelle depuis le début de son mandat et le président a face à lui une classe politique divisée. Les États-Unis déplorent 14 victimes, et des otages conduits dans la bande de Gaza.

Otage du Hamas

Otage aussi, la fille de Danny Garcovich, un Chilien installé en Israël depuis les années 80. Il raconte l’arrivée des membres du Hamas, leur volonté de prendre des voitures et d’emporter des otages « pour les utiliser comme boucliers humains » après leur tuerie. « Pour ce qui est de ma fille, nous pouvions être en contact sur whatsapp. Elle nous disait qu’il y avait des gens dans la maison qui détruisaient tout. La communication a été coupée vers 14h30 et c’est la dernière fois que j’ai parlé avec ma fille », raconte Danny Garcovich. Selon lui, elle a été emmenée par le Hamas, « nous espérons qu’ils ont fait cela pour l’utiliser comme monnaie d’échange pour obtenir la libération de prisonniers qui sont ici en Israël, cela nous donnerait au moins l’espoir qu’elle soit échangée ».

La plus vieille prison de Californie fait peau neuve

C’est un établissement de sinistre réputation, la seule prison de Californie où l’on a exécuté des prisonniers, et de manière sordide : dans des chambres à gaz. La prison de San Quentin a peu changé depuis sa construction mais le gouverneur compte en faire une prison modèle d’ici à 2050. Il souhaite s’inspirer du système carcéral scandinave avec des cellules pensées pour favoriser le bien-être et des rapports modifiés entre détenus et gardiens comme l’explique l’ancien prisonnier Sam Lewis : « Les agents pénitentiaires scandinaves voient les détenus comme des élèves et le personnel leur mentor. Et lorsque la tension monte, on tente d’abord de désamorcer, on n’utilise les méthodes physiques qu’en dernier recours ».

Le journal de la 1ère

Une opération de sensibilisation contre les violences sexuelles subies dont sont victimes les enfants.

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