Tania* travaillait il y a quelque temps dans une banque internationale en Suisse pour laquelle elle était amenée à voyager beaucoup en Europe. Préoccupée par le climat, elle cherchait à trouver des alternatives à l’avion. «La banque n’avait aucune conscience écologique. Quand j’ai dit que ça ne me convenait pas de voler toutes les semaines, on m’a bien fait comprendre qu’on pourrait trouver quelqu’un d’autre qui serait d’accord de le faire, raconte-t-elle. Lorsque je choisissais le train, plus long, je devais prendre les heures sur mon temps de loisir. Et mes collègues me raillaient beaucoup.»
Aujourd’hui employée d’une banque suisse, Tania constate que son employeur est plus sensible à ces questions. «Le mode de transport par défaut reste l’avion, mais chacun peut choisir ce qui lui convient et il existe l’envie de trouver des solutions alternatives, même si l’offre des trains est limitée. Mes collègues m’appellent parfois «Madame Train», mais ça reste gentil.»
Cet article vous intéresse?
Ne manquez aucun de nos contenus publiés quotidiennement – abonnez-vous dès maintenant à partir de 9.- CHF le premier mois pour accéder à tous nos articles, dossiers, et analyses.
Jusqu’au 22 Octobre, jusqu’à 25% de rabais sur nos abonnements.
CONSULTER LES OFFRES
Les bonnes raisons de s’abonner au Temps:
Consultez tous les contenus en illimité sur le site et l’application mobile
Accédez à l’édition papier en version numérique avant 7 heures du matin
Bénéficiez de privilèges exclusifs réservés aux abonnés
Accédez aux archives
Déjà abonné(e) ?
Se connecter
Crédit: Lien source


Les commentaires sont fermés.