Ce que révèlent les Pandora Papers sur la richissime et supposée maîtresse de Poutine, propriétaire d’un appartement à Monaco
La transaction remonte à 2003. Une transaction « secrète » d’ailleurs. Le tout à Monaco. L’information est remontée il y a quelques mois, via les Pandora Papers, cette vaste enquête journalistique qui indiquait que plusieurs proches présumés du président Vladimir Poutine possédaient des richesses dissimulées par des montages offshore.
Dans le Washington Post et selon l’ICIJ, le Consortium de journalistes qui a analysé ces documents, on trouve trace de l’achat d’un appartement d’une valeur de quatre millions d’euros, à Monaco.
Une ancienne femme de ménage devenue richissime
Le Guardian indique d’ailleurs qu’il s’agit d’un appartement de luxe, situé au quatrième étage d’un immeuble luxueux de la Principauté dont le lot comprend deux places de parking, un cellier et le droit d’accès à la piscine du complexe.
Un coup d’œil sur Google Earth permet en effet de confirmer qu’il s’agit d’un appartement très luxueux, dans l’un des lieux où le mètre carré est le plus cher du monde.
L’heureuse propriétaire de cette résidence est Svetlana Krivonogikh, une femme à la tête d’une fortune de 100 millions d’euros. Jusque-là, rien de vraiment intriguant, si ce n’est que personne ne sait vraiment comment cette femme issue d’un milieu modeste et ancienne femme de ménage a-t-elle réussi à amasser une telle fortune avec des parts dans des entreprises publiques privatisées.
Une fille serait née de cette relation
Après plusieurs semaines de recherche, il en est ressorti que Svetlana Krivonogikh est, selon des médias russes interdits depuis, une ancienne maîtresse de Vladimir Poutine. Selon le site russe d’investigation, Proekt, le couple aurait même eu une fille, née en 2003 et baptisée Elizaveta. Une information que le Kremlin a évidemment démentie par la voix de Dmitri Peskov les qualifiant en novembre 2020 de « provocations » et de journalisme bas de gamme.
Selon les documents d’identité consultés par le média d’investigation, Elizaveta Vladimirovna Krinogikh n’aurait pas de père « officiel » mais son deuxième prénom, signifie « fille de Vladimir ». Reste que la ressemblance physique avec l’homme fort de Moscou est frappante au point qu’elle-même en a parlé sans pour autant confirmer ou nier un quelconque lien de parenté.
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