Le Dr. Lawrence Awuku-Boateng, prsident du Conseil de dveloppement des affaires Ghana-Russie, a exprim des proccupations quant aux consquences ngatives des sanctions imposes au Niger la suite du coup d’tat. Pour rappel, la CEDEAO avait impos au Niger, des mesures restrictives telles que la suspension de l’aide financire, le gel des avoirs des rebelles, une interdiction des vols commerciaux et la fermeture des frontires.
Lors d’une interview accorde Sputnik Afrique lors du Forum international de Yalta 2023 Moscou, Lawrence Awuku-Boateng a soulign que de telles mesures ont un impact disproportionn sur les pays en dveloppement, entranant des perturbations socio-conomiques et exacerbant les vulnrabilits existantes.
Awuku-Boateng a expliqu que les nations en dveloppement dpendent encore du soutien international pour atteindre leurs objectifs de dveloppement et de progrs conomiques. Ainsi, les sanctions peuvent entraver leur progression, notamment dans des secteurs essentiels tels que la sant et la fourniture de services de base aux populations dfavorises.
Il a averti que ces sanctions pourraient se propager aux pays voisins du Niger, car ils partagent la mme sous-rgion et sont interconnects. La plupart des pays de la rgion ne souhaitent pas maintenir cette inscurit cre par les sanctions, car elle menace le dveloppement et la stabilit.
Poursuivant, Awuku-Boateng a plaid en faveur de la leve et de la rduction des sanctions pour promouvoir la prosprit de l’Afrique.
Notons que le Conseil de l’Union europenne a rcemment adopt un cadre de sanctions contre les putschistes au Niger, soutenant ainsi les efforts de la CEDEAO pour le retour l’ordre constitutionnel. L’UE a galement suspendu sa coopration en matire de dveloppement et de scurit avec le Niger.
L.L
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