L’ÉDITORIAL DU FIGARO – La France est victime d’un «État de droit européen» qui fait passer l’intérêt national après le respect de principes complètement inadaptés.
La crise sanitaire avait remis la souveraineté au goût du jour. Face au virus, la France prenait conscience que la mondialisation l’avait désarmée. C’est exactement la même réalité qui prévaut aujourd’hui face à l’immigration. Notre pays n’est plus maître chez lui. Il est dépossédé de son pouvoir de refuser les individus indésirables, de son droit de choisir ceux qu’il souhaite accueillir.
Pire, dénoncer cette scandaleuse évidence vous range, sur-le-champ, dans le camp des réactionnaires. Sans doute est-ce la critique que craignent Emmanuel Macron et son gouvernement… L’ignoble assassinat d’Arras par un jeune islamiste caucasien qui n’aurait jamais dû se trouver sur notre territoire devrait pourtant les forcer à prendre le taureau par les cornes.
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La France est victime d’un «État de droit européen» qui fait passer l’intérêt national après le respect de principes complètement inadaptés. Tout est fait, par exemple, pour décourager le renvoi dans leurs pays d’origine des ennemis de la République…
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