Cameroun : une contribution significative à la Francophonie

Le Cameroun est un partenaire majeur de l’OIF, grâce à l’implication du chef de l’État Paul Biya et de nombreuses autres personnalités du pays.

 

La tenue de la 44e Conférence ministérielle de la Francophonie au Cameroun du 3 au 5 novembre prochain est l’occasion de souligner les contributions importantes du pays à cette organisation.

Le Cameroun est un membre actif de l’OIF depuis son adhésion en 1991. Le chef de l’État Paul Biya s’est rendu à plusieurs Sommets et Conférences ministérielles de la Francophonie. Le Cameroun était également présent à plusieurs Conférences sectorielles (Jeunesse et Sport, Education nationale, Enseignement supérieur et recherche, Justice, Communication) ; ainsi qu’aux différentes sessions du Conseil Permanent de la Francophonie (CPF). À ce dernier rendez-vous, l’actuel ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi a été désigné en 1998, représentant personnel du chef de l’Etat. Selon Ousmane Paye, conseiller spécial du Secrétaire général de l’OIF, « le Cameroun est un membre éminent » de cette organisation. Il évoque au passage la diversité des domaines de coopération.  

La proposition du président de la République de créer un « Fonds de solidarité d’urgence de la Francophonie  », au Sommet de Montreux, a marqué les esprits. Paul Biya avait alors instruit le déblocage de 150 000 euros, soit près de 100 millions de Fcfa en guise de soutien financier du Cameroun au démarrage effectif dudit Fonds. Celui-ci est opérationnel depuis janvier 2013. Les Seychelles en ont été les premiers bénéficiaires, après les dégâts causés par le passage le 27 janvier 2013, de la tempête tropicale Felleng aux larges de ses côtes. La présence du président de la République aux différentes assises de l’OIF, traduit son engagement pour la diversité, le multilinguisme, la paix, la démocratie, l’Etat de droit, les droits de l’Homme, des valeurs que défend la communauté francophone. 

Promotion des Camerounais à l’OIF

Ils sont nombreux à occuper des postes importants au sein des instances de la Francophonie. C’est le cas du Pr Jean Tabi Manga, fervent défenseur des idéaux de l’OIF, distingué officier de l’Ordre d’une pléiade en 2012. D’autres Camerounais font partie du personnel de l’OIF ou représentent leur pays au sein de ladite institution dans le cadre d’un mandat électif. Louisette-Renée Thobi Etame-Ndedi, Secrétaire

générale de la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie (CONFEJES) en 2020, Samuel Obam-Assam, vice-président du bureau de la sous-commission de l‘Éducation au sein de l’APF, Sabine Mengue Abessolo Epse Evouna, attachée de programme observation électorale et participation politique des femmes, désignée en 2022.

À ces profils s’ajoutent, Lydienne Eyoum Minono Epoube, 2e  vice-présidente du Comité directeur du Réseau des femmes parlementaires, Hilarion Etong,  1er vice président de l’Assemblée nationale du Cameroun et membre du bureau de l’APF, Gilbert Tsimi Evouna, président du Conseil régional du Centre, membre d’honneur de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). 

Domaine institutionnel

Le Cameroun coopère également avec l’OIF dans le domaine institutionnel, notamment avec le Réseau de l’Assemblée parlementaire francophone, l’Association internationale des maires francophones et l’Association internationale des régions francophones.

La contribution du Cameroun à la Francophonie est significative et diversifiée. Le pays est un partenaire important de l’organisation, et son engagement pour la diversité, le multilinguisme, la paix, la démocratie, l’État de droit et les droits de l’Homme est un exemple pour les autres États membres.

@zra_dieudonne


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