Au cinquantième jour, il n’en resta qu’un. La Coupe du monde de rugby en France va connaître son dénouement, samedi 28 octobre, après plus d’un mois et demi de compétition. La finale voit s’opposer deux des plus gros poids lourds de ce sport, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, au Stade de France, à 21 heures. Les All Blacks et les Springboks se connaissent par cœur à force de se côtoyer dans les compétitions de l’hémisphère sud. Cette fois, c’est pour le titre de grand patron de la planète ovale que les deux nations vont s’affronter pour la 106e fois. Suivez le match en direct.
L’Afrique du Sud pour le doublé. Les Boks peuvent répondre à leur adversaire du soir au poids de l’histoire. Vainqueurs de la dernière édition en 2019, ils peuvent devenir la deuxième équipe après la Nouvelle-Zélande (2011 et 2015) à remporter le trophée Webb-Ellis deux fois d’affilée. Un succès, et les Sud-Africains deviendraient surtout les seuls à compter quatre Coupes du monde, et dépasseraient donc les All Blacks dans la hiérarchie.
La Nouvelle-Zélande pour un retour fracassant. On les donnait presque hors-circuit, à l’agonie. Eparpillés juste avant le Mondial par la défaite la plus large de leur histoire (35-7), contre les Sud-Africains, puis battus d’entrée par le XV de France, les All Blacks n’étaient pas donnés parmi les grands favoris à une place en finale. Les Néo-Zélandais ont pourtant chassé les doutes. Vainqueurs autoritaires de l’Irlande en quart de finale avant de surclasser l’Argentine, les hommes de Ian Foster signent une nette montée en puissance.
Une des plus grandes rivalités de l’histoire du sport. Entre Néo-Zélandais et Sud-Africains, l’histoire est riche, teintée de crainte, mais surtout d’un franc respect mutuel. « Il y a beaucoup de respect entre nous, et on sait qu’on tirera mutuellement le meilleur de nous-mêmes », confirmait en conférence de presse le Sud-Africain Kwagga Smith, évoquant « un honneur » d’avoir les All Blacks comme adversaires. Les deux nations ne se sont rencontrées qu’une fois en finale de la Coupe du monde, mais pour un des instants les plus forts des annales de la compétition. Pour leur première participation en 1995, les Springboks s’étaient imposés après prolongation (15-12) dans un contexte post-Apartheid lourd de symbole.
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