Six jours après le report de l’Olympico, le dispositif sécuritaire autour du prochain match au Vélodrome, ce samedi entre l’OM et le LOSC (21 h), sera particulièrement scruté. Le président du club nordiste, Olivier Létang, attend des garanties pour ne pas que des scènes de violence se reproduisent, comme ce fut le cas dimanche, avec les bus de l’OL et de ses supporters caillassés, le coach lyonnais Fabio Grosso étant sévèrement touché au visage.
Un courrier envoyé à la préfète des Bouches-du-Rhône
« Il y a une ligne à ne pas franchir, c’est celle de la violence, prévient Létang dans un entretien accordé à l’Équipe. Tout le monde a vu ce qu’il s’est passé à Marseille dimanche et, en tant que président du LOSC, je veux évidemment que notre délégation et nos supporters soient protégés. J’ai donc écrit par courrier mardi à la préfète des Bouches-du-Rhône, Frédérique Camilleri, avec copie à la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, au président de la LFP, Vincent Labrune, et au président de l’OM, Pablo Longoria, que j’ai également eu au téléphone. J’ai indiqué que je voulais bien que mon équipe se déplace, mais je veux d’abord des garanties sur le dispositif mis en place. »
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L’ancien dirigeant du PSG et du Stade Rennais met la pression sur les autorités. « On ne va pas partir les yeux fermés en se disant que ça peut se reproduire, poursuit-il. Si on n’est pas en capacité d’assurer la sécurité des acteurs, il ne faut pas organiser les matches, ça ne sert à rien. On ne veut pas que ça se réédite, on va finir par avoir un blessé très grave ou un mort. C’est le moment de dire stop. »
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