«Au niveau gouvernemental, il y a un manque d’enthousiasme vis-à-vis des nouvelles technologies»

En février 2022, l’entreprise genevoise ID Quantique ouvrait une antenne à Vienne en Autriche suite à la rupture des négociations autour de l’accord-cadre avec l’Union européenne (UE). Créée en 2001, la société pionnière de la cryptographie quantique développe une technologie qui permet de protéger notamment des communications en transmettant la clé de cryptage via des photons, a décidé de ralentir son expansion en Suisse pour pouvoir continuer à bénéficier des programmes-cadres de l’UE. Elle emploie environ 90 personnes à Genève et une centaine dans le monde. Depuis 2018, elle est en main majoritaire de l’opérateur sud-coréen SK Telecom.

Pour son directeur, Grégoire Ribordy, plus le temps passe, plus les dommages de cette rupture avec l’UE pour la prospérité suisse sont importants et seront difficiles à réparer. D’autant que la Suisse est régulièrement épinglée pour son retard dans le domaine numérique.

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