En foulant la piste caennaise à l’occasion des Jeux équestres mondiaux de 2014 avec son étalon Conte Bellini, Kristaps Neretnieks a marqué l’histoire de son pays, devenant le premier cavalier letton à se qualifier pour un événement de cette ampleur en saut d’obstacles. Depuis, le sympathique trentenaire n’a cessé de représenter son drapeau national dans les plus beaux événements de la planète, pour finalement réaliser un de ses rêves en participant aux Jeux olympiques de Tokyo, en 2021. Rencontré en Normandie à l’occasion du CSI 4* de Saint-Lô, le quatre-vingt-quatrième meilleur cavalier mondial s’est livré sur son enfance en Lettonie, son piquet de chevaux, mais également ses ambitions olympiques à moins d’un an des Jeux de Paris, lui qui affectionne tant la France.
Où et comment avez-vous commencé le saut d’obstacles?Je suis né en Lettonie, un petit pays (comptant aujourd’hui un peu plus d’1,8 million d’habitants, ndlr) d’Europe de l’Est dont beaucoup de gens ignorent l’existence (rires). Mais ce n’est pas la Russie, c’est la Lettonie! Durant mon enfance, mes parents ne m’ont pas poussé à monter à cheval. J’ai commencé le saut d’obstacles quand j’avais dix ans et, à l’âge de dix-huit ans, j’ai pris part à mes premières épreuves à 1,50m. Entre 2012 et 2015, je suis parti à Moscou pour monter les chevaux d’un couple russe: Marina Fedorovskaya et son mari. Pendant…
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