La commission européenne a prolongé de dix ans l’autorisation du glyphosate, une décision qui a déclenché la colère des défenseurs de l’environnement à l’issue d’un vote des états-membres de l’Union européenne. C’est un « recul », selon l’ONG Générations futures, une « honte » pour Greenpeace, qui a déclaré que Bruxelles préfère « se ranger du côté des lobbys de l’agrochimie, plutôt que de suivre les avis scientifiques ». Tour d’horizon en Allemagne, États-Unis, Bénin et Vietnam.
– L’Allemagne s’est abstenue lors du vote sur le glyphosate, son gouvernement étant divisé sur la question. Pour les écologistes, c’est un revers qu’ils n’entendent pas accepter.
– Aux États-Unis, le glyphosate est très utilisé en agriculture. Et quand on parle de glyphosate outre-Atlantique, c’est surtout le nom du Roundup qui revient. Cet herbicide, commercialisé par Monsanto, lui vaut des milliers de procès car il est accusé de causer des cancers.
– Au Bénin, malgré les coups de gueule des environnementalistes, le glyphosate est abondamment utilisé dans les champs. Le Bénin est encore un grand consommateur de l’herbicide à base de glyphosate. Il n’est pas retiré, ni interdit.
– En 2019, le Vietnam interdit l’usage de tout herbicide à base de glyphosate, notamment celui du Roundup, le désherbant le plus vendu sur le marché mondial, produit par la firme Monsanto.
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